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Quand on parle d’indemnités,qu’est-ce que ça veut dire ?
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Et donc quand nous regardons ces programmes de PMTCT,qu’est-ce que ça veut dire?
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Revue des linguistes de l’université Paris X Nanterre
Accueil>Numéros>62-63>Qu’est-ce que ça veut dire ?
Comme le prouve l’abondante littérature existante, le pronom démonstratif neutreçaest sujet à controverse. Outre le rapport qu’il entretient aveccela , qui ouvre la porte à bien des débats sur le lien entre oral et écrit, se pose le problème de son fonctionnement indexical. En effet,çan’est pas toujours employé comme anaphorique, et la reprise qu’il effectue s’accompagne d’un phénomène de neutralisation, catégorielle ou référentielle. A partir d’exemples issus de conversations spontanées, cette étude s’attache à décrire le fonctionnement deçaen position sujet. L’hypothèse avancée ici est qu’il existe un continuum référentiel deça , en fonction des procédures indexicales que sont l’anaphore et la deixis, et de la prise en compte du contexte dans la désignation du référent visé.
As shown by the existing literature, the French neutral demonstrative pronounçastill represents a debatable issue. Apart from the link betweençaandcela , which leads to much debate about the relationship between spoken and written language,çais problematic regarding its indexical mode of reference. As a matter of fact,çais not always purely anaphoric, and the discourse entity to which it refers back undergoes some neutralization, whether it is categorial or referential. The present study deals with the indexical mode of reference of ça in a subject position, and is based on spoken French data. The hypothesis defended here is that this mode of reference can be placed on a continuum, following the anaphoric and/or deictic procedure at stake as well as the extent to which context is involved in the identification of the intended referent.
1 L’objet de cet article est d’étudier le fonctionnement deçaen tant que sujet de phrase. Bien qu’une littérature abondante soit d’ores et déjà consacrée à ce démonstratif, notamment en rapport avecceci / celaetce– ses « cousins » pronoms démonstratifs neutres –çaest un des mots les plus discutés de la grammaire française, et continue à défier l’analyse. En effet,çan’est pas toujours employé comme anaphorique, et la reprise qu’il effectue s’accompagne d’un élargissement référentiel, ce qui laisse penser que « pronom » est un terme inadéquat pour ce démonstratif. Se pose alors le problème du fonctionnement deça , tenant compte des procédures discursives que sont l’anaphore et la deixis d’une part, et de l’influence du contexte dans l’identification du référent d’autre part. La thèse défendue ici est qu’il existe un continuum référentiel deçaen fonction de ces deux paramètres.
2 Dans un premier temps, nous définirons les concepts d’anaphore, de deixis et de référence dans le cadre de la linguistique fonctionnelle-cognitive (section 1), puis nous rappellerons les propriétés sémantiques et pragmatiques deça(section 2). Ensuite, nous procéderons à une analyse deçaen position sujet, à partir d’exemples oraux attestés (section 3), afin d’entrevoir l’incidence du contexte et de la procédure indexicale à l’œuvre sur la référence de ce démonstratif (section 4). Enfin, nous présenterons nos conclusions au terme de cette étude.   
3 Cette étude se base sur une conception cognitive de la deixis et de l’anaphore, à la différence de l’approche traditionnelle, largement fondée sur l’assimilation entre co-texte/anaphore d’une part, et contexte/deixis d’autre part, qui oppose ces deux notions. Ici,le textene se résume pas au canal employé – oral ou écrit – pour véhiculer les énoncés, mais à l’ensemble de signaux, verbaux et non-verbaux, qui constituent les indices « matériels » sur lesquels les participants à un acte de communication s’appuient pour construirele discours , compris ici comme un modèle conceptuel (cf. la « mémoire discursive » de Berrendonner, 1990) produit par l’association du texte et de facteurs variables – comme la situation d’énonciation, les paramètres praxéologiques, le discours déjà construit en amont, le savoir partagé des interlocuteurs… – réunis sous le nom decontexte .
4 Par là-même, la deixis – qui mène à l’installation d’un nouvel objet-de-discours – et l’anaphore – conçue comme une relation de dépendance référentielle – sont des fonctions indexico-discursives, la seconde étant dérivée de la première (idée amorcée par Bühler, 1934[2009] et développée par Lyons, 1975), indépendantes des expressions indexicales qui les réalisent. Ainsi, certains types d’expressions résolument anaphoriques seraient à même d’assumer une fonction déictique, et vice-versa 1 . Par conséquent, la deixis et l’anaphore seraient des procédures discursives « extrêmes », reliées par un continuum de renvois contextuels hybrides, « anadéictiques », selon le terme employé par Ehlich, 1982 (cf. Cornish, ce numéro, pour une liste exhaustive de ces renvois). Il est à noter que l’ensemble de ces procédures peuvent puiser leur référence dans différents « champs » (cf. Bühler, 1934[2009], ainsi que Cornish, ce numéro, pour une explication détaillée), tels que la situation d’énonciation, le co-texte, le discours environnant, la mémoire à long terme, ainsi qu’un monde fictif ( Deixis am Phantasma ). De ce fait, la différence entre endophore (traditionnellement conçue comme une relation indispensable entre une expression référentiellement autonome, présente dans le co-texte, et une expression anaphorique) et exophore (référence à un élément présent dans le contexte extralinguistique) disparaît. Un élément anaphorique « détermine son propre référent » (Conte, 1994 ; Cornish, 1999), qui est en fait une interprétation contextuellement appropriée. En ce sens, il me semble nécessaire de distinguer l’ antécédent , qui est une représentation mentale, et ledéclencheur d’antécédent(terme emprunté à Cornish, 1999), qui est la matérialisation textuelle, et donc verbale ou non-verbale, qui renvoie à un objet-de-discours formant un cadre référentiel dans lequel l’antécédent de l’anaphorique peut se forger.
5 Si l’on s’inscrit dans cette logique, une expression référentielle ou indexicale donnée serait à même de réaliser l’anaphore ou la deixis à des degrés divers, selon la fonction discursive en jeu. Qu’en est-il du pronom neutreça  ? Dans quelle mesure est-il déictique ou anaphorique ? Nous essaierons d’apporter quelques éléments de réponses à cette question en section 3.
6 Une définition largement répandue de l’anaphore la décrit comme un rapport de dépendance entre deux éléments textuels, le deuxième, « l’anaphorique », étant interprétable grâce au premier, « l’antécédent ». Comme le souligne très justement Kleiber (1988, p. 3), « une théorie textuelle de l’anaphore fait de celle-ci un processus référentiel où une expression anaphorique renvoie à un référent déjà mentionné dans le discours ». Or, cette approche assimile les concepts d’anaphore et de coréférence, qui, à mon avis, se doivent d’être distingués. En effet, deux expressions peuvent être coréférentielles sans être en relation d’anaphore, et l’anaphore peut se manifester entre deux entités non-coréférentielles (exemples (1), (2), et (3) forgés) :
(1) Le Président de la République Françaises’est exprimé ce matin. En effet, il semblerait queNicolas Sarkozysoit en mauvaise posture.
(2) Nous arrivâmes dans unvillage .L’égliseétait fermée.
(3) Ma voitureest en réparation.Les freinsont lâché ce matin.
7 En (1),le Président de la République FrançaiseetNicolas Sarkozyrenvoient à la même représentation discursive, « sans que l’interprétation de l’un n’affecte l’interprétation de l’autre » (Milner, 1985, p. 32). Nous avons donc ici coréférence sans anaphore. A l’inverse, les exemples (2) et (3) manifestent une relation d’anaphore entre deux expressions non-coréférentielles. Ces exemples illustrent deux cas d’anaphore associative, le premier par inférence culturelle (l’interprétation du SN définil’églisedépend de la mention préalable d’un « village ») et le second par relation de synecdoque (« les freins » sont un des éléments qui composent « une voiture »). Il est à noter que, malgré l’appellation trompeuse d’«  anaphoreassociative », cette procédure relèverait plutôt de l’« anadeixis », puisqu’un recours au contexte (ici, les connaissances du monde) est nécessaire pour identifier le référent de l’élément anaphorique.
8 Il serait cependant erroné d’envisager deux expressions langagières comme étant strictement coréférentielles ou, au contraire, non-coréférentielles. Comme le proposent, entre autres, Recasens, Hovy & Marti (2011), la coréférence (« near-identity ») se manifeste à divers degrés, dès que l’on s’attache à décrire des données authentiques. Qu’en est-il du référent généré parça , lors d’un phénomène de reprise ?Çaet son déclencheur d’antécédent sont-ils toujours coréférentiels ?
9 L’objectif de cet article est d’étudier le fonctionnement référentiel deça , qui est difficile à appréhender sans tenir compte decela . Cependant,çane peut être simplement considéré comme la forme orale decela , comme certaines grammaires traditionnelles ont tendance à le prétendre. Si le caractère neutre est commun à ces deux éléments – le genre et le nombre ne sont pas spécifiés – peut-on pour autant les assimiler ?
10 Comme le décrit très finement Guérin (2007), les spécificités sémantiques et pragmatiques deçase distinguent notamment lors de l’analyse de constructions présentant un phénomène de dislocation, telles que :
(4)Moi je comprends pas et ça ça m’intrigue. (titre de l’article de Guérin, 2007)
11 En effet,çapeut occuper « les deux positions (désormais P1 et P2), a priori concurrentes, dévolues à deux éléments qui semblent évoquer le sujet d’un même verbe » (Guérin 2007, p. 27). La possibilité pourçad’apparaître en P1 – position disloquée – le démarque d’un simple clitique ; de plus, sa capacité à être sujet grammatical ne peut l’assimiler à un pronom disjoint. Pour Guérin,çase rapprocherait plutôt d’un SN, à la différence que ces derniers ne peuvent occuper la position P2 au sein de structures disloquées ( Mon frère, il est venumais pas *Il, mon frère est venu ). P1 étant destiné à poser le thème de l’énoncé, et P2 à servir de relais,çaserait donc à la fois référentiel et anaphorique (p. 6).
12 S’agissant decelaetça , le second est traditionnellement considéré comme la forme orale, voire familière, du premier. Cet héritage prescriptif fait qu’un phénomène d’hypercorrection peut apparaître chez les locuteurs/scripteurs, lors d’entretiens formels ou d’exercices d’écriture ; ainsi,celapeut remplacerçade manière (quasi)-systématique, sans tenir compte des propriétés inhérentes de chacun. Cependant, il serait erroné de ne différenciercelaetçaque par le registre de leur emploi. En effet, leur distribution n’est pas identique : l’expressioncela ditn’alternera jamais avec *ça dit , et à l’inverse,ça vane deviendra jamais *cela va . De plus, lors d’un phénomène de reprise, le rapport que les référents decelaetçaentretiennent avec l’entité introduite au préalable diffère. Considérons pour cela les exemples suivants :
(5) [Interview de Manolo Preciado, entraîneur sportif du Sporting Gijon, qui doit affronter le Real Madrid]
E :Considérez-vous le Real comme l’équipe la plus en forme du moment ? MP: Beaucoup de gens me disent qu’on affronte l’équipe la plus en forme du monde et ils ont raison. Ce sont les leaders de la Liga, ils survolent la Ligue des Champions, mais on est en novembre…Çane veut rien dire. (www.sofoot.com, 17/01/2012)
(5’)E :Considérez-vous le Real comme l’équipe la plus en forme du moment ? MP: Beaucoup de gens me disent qu’on affronte l’équipe la plus en forme du monde et ils ont raison. Ce sont les leaders de la Liga, ils survolent la Ligue des Champions, mais on est en novembre…Celane veut rien dire.
13 En (5),ça ne veut rien diresous-entend « ce n’est pas parce que le Real est la meilleure équipe du moment que l’on ne peut pas gagner ». En revanche, en (5’),cela ne veut rien diresignifie « les paroles qui viennent d’être prononcées n’ont aucun sens ». La différence observée provient de la capacité deçaà élargir son référent d’indices contextuels, tandis quecelase rapporte strictement à l’énoncé précédent. Ainsi,çaserait autonome vis-à-vis du co-texte, mais dépendant du contexte, contrairement àcelaqui lui, dépendrait à la fois du co-texte et du contexte (Guérin, 2007, p. 8). Cette relative autonomie avait déjà été amorcée par Cadiot (1988), lorsque l’auteur compareçasujet avecce(forme clitique) et surtout, avec les pronoms personnels clitiques sujets.Ça,pour lui, est un marqueur référentiel essentiellement déictique, voire « anadéictique » (cf. section 1supra ). En tant que tel, il ne se contente pas dereprendreun objet de discours déjà préformé. C’est un « contrôleur pragmatique » (p. 188) qui établit son propre référent à partir du contexte énonciatif de son emploi. Le caractèreneutrede ce marqueur fait que le référent créé de toute pièces, pourrait-on dire, est conçu comme argument au sein d’une proposition établie via ce qui est prédiqué de ce référent, aux contours forcément « flous » (cf. aussi Achard, 2001 ; Corblin, 1995). Ces caractéristiques distinguent ce marqueur d’avec les pronoms personnels clitiques sujets, qui se contentent de reprendre un référent déjà catégorisé, classifié, aux contours nets, qui préexiste donc à leur emploi en contexte.   
14 Ces quelques remarques laissent entrevoir l’ampleur de la tâche, si l’on veut décrire le fonctionnement deça  : il peut être en position de SN (donc, d’expression référentielle) et en position de clitique (donc d’anaphorique) dans des structures disloquées ; de plus, il se nourrit d’indices contextuels pour produire son référent. Par conséquent, faut-il considérerçacomme un déictique, un anaphorique, ou bien comme un élément indexical hybride, combinant la deixis et l’anaphore à des degrés divers selon son emploi ? 
15 Dans cette section, nous allons tenter d’apporter des éléments de réponses aux questions suivantes : peut-on qualifierçade déictique, d’anaphorique, ou d’élément hybride ? Lors d’un phénomène de reprise, dans quelle mesureçaet son déclencheur d’antécédent sont-ils coréférentiels ? Comment s’articulent le contexte et la procédure discursive à l’œuvre dans l’établissement d’un référent pourça  ? Pour ce faire, notre analyse sera basée sur des exemples attestés de conversations spontanées, issus du corpus PFC (Phonologie du Français Contemporain) 2 . L’analyse qui suit se compose de trois parties : lorsqueçan’a pas de déclencheur d’antécédent langagier (section 3.1), lorsque le déclencheur d’antécédent est un SN disloqué (section 3.2), lorsque le déclencheur d’antécédent est une proposition (section 3.3).
(6)[LD est l’enquêteur et DP la locutrice choisie. Au tout début de la conversation, LD questionne DP au sujet du magnétophone qui enregistre leurs propos]
LD :Çatourne là, (rires) on va, il va rigoler encore (rires). (DP, corpus Aude, 11adp1l)
(7)LD : Le port de chasse, le fusil, les pièges à lapins euh, à moineau, il y en amême un de gros qui je pense (aboiement) doit être un pièg/ un piège à lapins ?(aboiement) 3 Çac’est quelqu’un qui arrive (sonnerie) (DP, corpus Aude, 11adp1l)
16 Les exemples (6) et (7) illustrent des cas prototypiques de deixis : l’attention de l’allocutaire est dirigée vers un nouvel objet-de-discours créé à partir du contexte situationnel. En (6), nous pouvons imaginer le locuteur désigner le magnétophone du doigt, ou d’un mouvement de tête. Un tel geste, associé à l’emploi du démonstratif, permet de diriger l’attention de l’allocutaire vers le référent visé. En (7), l’indice contextuel exploité est l’aboiement du chien. Par l’utilisation d’un démonstratif, le locuteur signale au destinataire une entité nouvelle dont il n’avait pas conscience, et qui par là-même se trouve placée en focus d’attention élevé. Il est important de souligner qu’il n’y a pas de phénomène de reprise ici : le référent est nouvellement introduit. Par conséquent,çan’a aucune valeur anaphorique dans ce cas précis. En revanche,çaest référentiel et déictique, puisqu’il permet l’introduction d’une entité au sein du discours, à partir du seul contexte situationnel. Par ailleurs, l’exemple (7) rejoint les analyses de Guérin (2007, p. 6), oùçaest en position P1 de structure disloquée, utile à « poser le thème de l’énoncé » ; ce thème 4est ensuite repris par l’élément en position P2 –c’ est– et conçu comme argument au sein de la proposition établie : « ça, ça veut dire que quelqu’un arrive ». Cependant, ce référent nouveau est « non délimité » (Corblin, 1995), puisqu’il n’est ni nommé (par définition,çan’a pas de tête lexicale) ni catégorisé ( çan’est marqué ni en genre, ni en nombre). De plus, il ne serait pas interprétable sans le recours au contexte situationnel.
(8)[L’enquêtrice E et le locuteur AL parlent de l’exploitation agricole de ce dernier]
E : Et là, les pommesçaen est où alors ? (AL, corpus Aude, 11aal1l)
(9)[Le frère de AC, grand amateur de pêche, possède un bateau dont il ne se sert plus. En effet, une récente opération des genoux et des hanches l’empêche de naviguer. Le bateau reste donc amarré à la Pointe Rouge.]
AC1: Oui.
AC1 : Il est à la, à la Pointe Rouge. Oui, oui. AC1: Mais alors ce bateauçadoit représenter pour lui, une part de rêve tu vois. Il va au bateau, il le sort pas, , et il con/ il connaît des gens un peu autour, enfin, bon.(AC, corpus Marseille, 13aac1l)
17 Les exemples (8) et (9) reflètent les phénomènes de dislocation décrits entre autres par Guérin (2007) (cf. aussi Carlier, 1996 ; Maillard, 1994). Comme nous l’avons évoqué en section 2, les éléments en position P1 et P2 semblent évoquer le sujet d’un même verbe, et seraient, a priori, concurrents. Ici, le SN en P1 est utile à insérer un référent au sein du discours, qui se trouve élevé au rang de topique 5de l’énoncé à venir parça , en position P2.Les pommesen (8), tout commece bateauen (9), désignent une entité référentiellement stable dont l’évocation sert depoint de départà lagenèsedu référent visé parça . Ce n’est pas par hasard si j’insiste surpoint de départetgenèse  ; en effet, comparons (8) et (9) avec (8’) et (9’) ci-dessous, qui substituent un pronom clitique de troisième personne àça  :
(8’) Et là les pommes,ellesen sont où ?
(9’) Mais alors ce bateau,ildoit représenter pour lui, une part de rêve tu vois.
18 L’emploi de ces pronoms a pour effet de ne pas modifier le référent installé par le SN disloqué, lors de sa topicalisation 6 . En d’autres termes, les expressions en P1 et en P2 sont coréférentielles. En revanche,çaproduit un élargissement sémantique, de par la déclassification qu’il opère. Afin d’identifier ce référent, l’allocutaire doit, d’une part, faire appel à des éléments contextuels, notamment le savoir partagé avec le locuteur, et d’autre part se rapporter à la prédication évoquée par le reste de la phrase. En (8), le prédicateuren est où , bien que vague, ne peut manifestement pas se rapporter aux « pommes » en tant que telles, mais bien à « la production de pommes effectuée par la petite entreprise de AL » ; par ailleurs, la complicité entre les participants à l’acte de communication doit être importante afin de déterminer ce référent. De même, en (9), où « la part de rêve » n’est pas due au « bateau » en lui-même, mais bien à la symbolique qui lui est assignée, et à l’usage que le frère de E en faisait : « la pêche, la navigation, la passion, etc. ». Dans le cas présent, nous pourrions dire que le déclencheur d’antécédent sert d’amorce à la référence deça , qui dépend à la fois du contexte et de la prédication évoquée par le reste de la phrase pour parachever l’objet-de-discours visé. Nous ne sommes donc pas face à une reprise anaphorique fidèle, mais face à une hyperonymie sémantique : l’objet-de-discours visé parçaenglobe celui généré par le déclencheur d’antécédent, sans qu’ils soient identiques. Cette reprise s’accompagne d’un « décalage référentiel » (Cadiot, 1988), phénomène que je qualifierais d’« anadéictique », les éléments pertinents à combler cet écart provenant du contexte – le savoir partagé entre les interactants, ici. De plus, ce décalage s’accompagne d’un processus d’abstraction : si « les pommes » et « ce bateau » sont des entités stables,ça , dans les deux cas, produit une représentation discursive dynamique (« la production de pommes », « l’activité qu’est la pêche »). Cette aptitude à récupérer un référent tout en l’inscrivant dans un autre espace sémantique, bien qu’inclusif, assoit le caractère hybride deça  ; en effet, ce démonstratif est à la fois anaphorique, puisqu’il intègre en son sens une entité discursive introduite au préalable, référentiel de par l’adjonction sémantique qu’il induit, et déictique de par sa dépendance au contexte.
19 Les sections 3.1 et 3.2 nous montrent queçan’est pas un simple pronom : en tant que déictique, il est à même de créer un référent à partir du simple contexte énonciatif ; par là-même, il ne reprend rien du tout. De plus, l’analyse de structures disloquées indique que l’objet-de-discours visé parçaet celui introduit au préalable par le SN en position P1 ne sont pas strictement équivalents. Dans ce cas, il y a bienreprise , mais égalementgenèsed’un référent hyperonymique et dynamique, grâce à l’ajout d’indices contextuels. Ces observations valent pour un déclencheur d’antécédent situationnel (exemples (6) et (7)) ou présent dans le co-texte sous forme d’un SN (exemples (8) et (9)). Qu’en est-il de la référence deçalorsque le déclencheur d’antécédent est propositionnel ?  
(10)  [La conversation porte sur le père du locuteur, AL. Ce dernier explique le décès de son père, et comment celui-ci a affronté la mort avec calme et philosophie]
E: Il était religieux ou il avait pas…
AL : Mon père oui, religieux oui, bon si vous voulez bon euh il allait pas à la messe tous les dimanches, quoi que si il y allait assez souvent à la messe bon euh c’était quand même quelqu’un de très croyant quoi, oui, ma mère, ma mère oui. Et ma grand-mère aussi. Mais bon, pas un pratiquant. (AL, corpus Aude, 11aal1g)
(11) [JB explique à E2 la tradition des déjeuners aux tripes]
E2 : Et euh, ça, est-ce que ça s’est fait des fois euh, on en/ on a entendu, beaucoup parler des, déjeuners aux tripes ?
JB : et, on s’est retrouvé ce, avec mon nouveau patron euh, on a mangé des tripes à Lonley là. Un dimanche matin là. Et, c’est encore bien, bien servi encore à l’ancienne là si tu veux, on te change les assiettes à chaque fois euh.
JB : Et ben c’est-à-dire que, tu manges une euh, première euh, assiettée de, tripes, et, tu sais la tripe euh, c’est , ç/ ça fige un peu, oui c’est un peu collant, et, c’est un, c’est, plutôt dommage de remettre des nouvelles tripes, dans, ton assiette, et en principe là, c’est ce qu’ils faisaient chez Fourmentin où qu’était Suzanne, et on, on te change l’assiette à chaque fois, jusqu’à temps que tu sois rassasié. Et puis, après, fromage euh, euh enfin, le vin adapté euh, un petit blanc, un petit blanc avec oui, un petit, muscadet, et puis euh, le fromage avec un petit coup de rouge quoi, hein, et puis , le, le café. Oui, oui, oh ben, on finit il est onze heures hein. (rires) Ouais, ça cale hein. (JB, corpus Normandie, 61ajb1l)
20 En (10) et en (11), les déclencheurs d’antécédent sont, respectivement,Il était religieuxetest-ce que ça s’est fait des fois euh, on en/ on a entendu, beaucoup parler des, déjeuners aux tripes , qui correspondent à une question posée au locuteur par l’enquêteur E. En (10),çaapparaît bien plus loin, prononcé par E également, mais après le tour de parole de AL, qui traite de « la foi de son père, mais aussi de celle d’autres membres de sa famille ». En (11), l’occurrence deçaqui nous intéresse est produite par le locuteur JB, à la fin de sa description des « déjeuners aux tripes traditionnels ». Dans les deux cas,çaétant en position sujet, et le déclencheur d’antécédent étant propositionnel, une information posée au préalable devient topique de l’énoncé à venir. Dans les deux cas, encore une fois, ce qui est véhiculé par le déclencheur d’antécédent devient topique discursif 7lors de l’intervention du locuteur interrogé. Mais à quel objet-de-discours le démonstratifçarenvoie-t-il ?
21 De toute évidence, dans les exemples ci-dessus, un pronom clitique de troisième personne ne peut se substituer àça  : le déclencheur d’antécédent est propositionnel et non plus nominal. Ce test de remplacement ne peut donc révéler l’équivalence, ou au contraire, le hiatus sémantique entre le référent premièrement évoqué par le déclencheur et celui visé parça . Une alternative possible serait de paraphraserçade la manière suivante :
(10’) : E : Il était religieux ou il avait pas…
AL : Mon père oui, religieux oui, bon si vous voulez bon euh il allait pas à la messe tous les dimanches, quoi que si il y allait assez souvent à la messe bon euh c’était quand même quelqu’un de très croyant quoi, oui, ma mère, ma mère oui. Et ma grand-mère aussi. Mais bon, pas un pratiquant.
(11’) E2 : Et euh, ça, est-ce que ça s’est fait des fois euh, on en/ on a entendu, beaucoup parler des, déjeuners aux tripes ?
JB : […] Oui, oui, oh ben, on finit il est onze heures hein. (rires) Ouais,#Les déjeuners aux tripescalent hein.
22 En (10’) et (11’), une expression renvoyant à l’entité discursive introduite par le déclencheur d’antécédent occupe la position sujet. D’une part, le résultat de cette transformation ne semble pas très naturel. D’autre part, il se produit un effet de sous-sens, comme si le discours produit entre l’occurrence du déclencheur d’antécédent et l’expression ici insérée n’était pas pris en compte. A présent, construisons une structure disloquée à partir de (10’) et (11’), avecçaen P2 :
(10’’)  E : Il était religieux ou il avait pas…
AL : Mon père oui, religieux oui, bon si vous voulez bon euh il allait pas à la messe tous les dimanches, quoi que si il y allait assez souvent à la messe bon euh c’était quand même quelqu’un de très croyant quoi, oui, ma mère, ma mère oui. Et ma grand-mère aussi. Mais bon, pas un pratiquant. (11’’) E2 : Et euh, ça, est-ce que ça s’est fait des fois euh, on en/ on a entendu, beaucoup parler des, déjeuners aux tripes ?
JB : […] Oui, oui, oh ben, on finit il est onze heures hein. (rires) Ouais,les déjeuners aux tripes, çacale hein.
23 Nous retrouvons ici la configuration étudiée en section 3.2 : le déclencheur d’antécédent en P1 réfère à une entité discursive reprise parça , qui élargit les « contours » (Corblin, 1995) de ce référent en même temps qu’il le topicalise. Ici, l’ajout sémantique provient du discours construit en amont, à partir de l’occurrence du déclencheur d’antécédent. Ainsi,çaintègre en son sens l’ensemble des informations passées en mémoire discursive qui se rapportent au référent initialement évoqué : « la foi du père du locuteur », mais aussi « le fait qu’il ne soit pas pratiquant, bien que très croyant » (exemple (10)), et « les déjeuners aux tripes », mais également tout le processus, pour ne pas dire le cérémonial, qui accompagne ces repas – « l’heure du déjeuner, le changement d’assiette, les mets qui l’accompagnent, etc. » (exemple (11)).
24 Dans ces exemples,çaest anaphorique, puisqu’il récupère une information ; de plus, le rôle de relais thématique est assuré : cette information devient topique de l’énoncé à venir. En outre,çaest référentiel : l’objet-de-discours qu’il désigne inclut non seulement l’antécédent introduit en amont, mais également l’ensemble des représentations discursives produites, en rapport avec cet antécédent. Enfin,çaest aussi déictique, puisqu’il fait appel à la mémoire discursive de l’allocutaire. Comme nous l’avons perçu avec les structures présentant un SN disloqué (section 3.2supra ), la référence deças’accompagne ici d’un processus d’hyperonymie ; en revanche, si l’apport sémantique provenait en grande partie du savoir partagé (et donc de la mémoire à long terme) entre les interactants dans les exemples (8) et (9), celui des exemples (10) et (11) est issu du discours construit en amont. Dans les deux cas cependant, nous pouvons constater un phénomène de neutralisation : un certain nombre d’informations sont réunies en une seule entité discursive toutefois non-nommée, ni marquée en genre et en nombre. La question qu’il convient de se poser est la suivante : est-ce queças’accompagne toujours d’un élargissement sémantique du référent, lors d’un phénomène de reprise ?   
(12) [AL parle de l’expérience acquise grâce à l’expérience professionnelle]
AL : On fait un truc,çaapprend des choses, on en fait un autre,çaapprend des choses. (AL, corpus Aude, 11aal1g)
AL : il a loupé le BAC et il m’a dit ’je reste avec toi’, je lui ai dit ’non tu vas repasser le BAC, on va te changer de, on va te remettre dans un lycée, tu vas repasser le BAC’. Il a eu le BAC etçaa été sa révélation. Il a eu le BAC alors ma femme lui a dit ’qu’est-ce que tu veux faire ?’ Elle lui, il lui dit ’je sais pas’. Ma femme lui dit ’tu vas faire pédicure’. Qu’est-ce que c’est? C’est, c’est fou ça, tu vas faire pédicure, qu’est-ce que c’est ?’ (AL, corpus Aude, 11aal1g)
(14) AL : on a toujours conservé la propriété à Aigues-Vives,çafait que euh, on a toujours été plus ou moins d’Aigues-Vives et plus ou moins de Douzens. (AL, corpus Aude, 11aal1g)
25 Dans les exemples ci-dessus, tout comme en (10) et (11), le déclencheur d’antécédent est propositionnel :on fait un truceton en fait un autreen (12),il a eu le BACen (13), eton a toujours conservé la propriété à Aigues-Vivesen (14). Respectivement, les entités créées par ces propositions sont la dénotation d’un prédicateur (« faire un truc »), un événement temporellement circonscrit (« l’obtention du BAC pour le fils du locuteur »), et un fait (« le fait d’avoir toujours conservé cette maison »), ce que Lyons et Dik (Lyons, 1977 ; Dik, 1997) nomment des entités d’ordre zéro, deux et trois. Le déclencheur étant propositionnel, nous ne pouvons pas substituer un pronom clitique de troisième personne àçapour déterminer la (dis)similitude de leurs référents respectifs ; de plus, une réinsertion du déclencheur serait très maladroite ici, pour des raisons évidentes de répétition (* on fait un truc, faire un truc apprend des choses ).Celaétant dépendant du co-texte (cf. section 2), nous pourrions être tentés de le placer en position sujet :
(12’) AL : On fait un truc,celaapprend des choses, on en fait un autre,celaapprend des choses.
(13’) AL : Il a eu le BAC etcelaa été sa révélation.
(14’) AL : on a toujours conservé la propriété à Aigues-Vives,celafait que euh, on a toujours été plus ou moins d’Aigues-Vives et plus ou moins de Douzens.
26 Hélas, la bienséance normative decelaà l’écrit et deçaà l’oral, acquise depuis les débuts de notre scolarité, transparaît, et ne semblerait attribuer qu’une valeur de registre à l’utilisation deçaou decela . Les tests de substitution n’étant pas valables ici, quels indices pourraient nous aiguiller sur la (non)-coréférence établie entre le déclencheur d’antécédent etça  ? A première vue, l’extension sémantique jusqu’ici suscitée parçane semble pas très probante : tout d’abord, la prédication évoquée par le reste de la phrase ne nécessite ni ajout d’information, ni « dynamisation » du référent premièrement évoqué ; ensuite, le savoir partagé des interlocuteurs n’est d’aucune aide ici dans l’identification du référent visé parça  ; enfin, la mémoire discursive ne se voit pas modifiée entre l’occurrence du déclencheur et celle deça , ces derniers étant juxtaposés. En revanche, la déclassification opérée parçaentraîne une généralisation du référent initialement introduit : il ne s’agit pas d’« avoir telle activité professionnelle, à un moment donné », mais bien d’« occuper un poste, quel qu’il soit », qui enrichit l’expérience de la personne concernée ; ce n’est pas « avoir enfin le diplôme du BAC en main » qui a été une révélation pour le fils du locuteur, mais bien « le fait d’avoir réussi à un examen » ; enfin, ce n’est pas d’ « avoir conservé la maison » qui a permis à la famille de AL de résider régulièrement à Aigues-Vives, mais bien d’ « avoir un lieu où loger ». Le caractère neutre deçaprovoque une dé-particularisation du référent concerné, passant de la valeur au rôle, en quelque sorte.
27 Dans ces exemples, nous pourrions dire que la portée référentielle et déictique deçaest réduite : le référent ne subit pas de processus d’« hyperonymisation », et nul recours au contexte n’est nécessaire pour identifier l’objet-de-discours ainsi évoqué. Néanmoins, ce dernier subit un processus de généralisation, attribuable à la neutralisation effectuée parça . D’un autre côté,çaest ici foncièrement anaphorique : l’information véhiculée par la proposition-déclencheur est reprise et topicalisée par le pronom neutre. Cette information venant d’être posée, son statut référentiel est suffisamment saillant pour être relayée parça , qui joue un rôle de pivot topical. Ainsi, nous pourrions supposer queça , subséquent à un déclencheur d’antécédent propositionnel, tiendrait lieu d’outil pragmatique : l’information tout juste posée est anaphoriquement reprise et devient topique de l’énoncé suivant. L’entité générée par le déclencheur ne gagne ni « dynamisme » (cf. section 3.2), ni traits sémantiques supplémentaires, ce qui signifie que la part référentielle deçaest moindre. Par là-même,çane dépend pas du contexte pour construire sa référence, ce qui induit que sa part déictique est également faible. En revanche, la décatégorisation réalisée parçaproduit un effet de généralisation sur cette entité qui passe de la valeur au rôle.  
28 Dans cette étude,çaapparaît dans quatre configurations différentes :
– Ça en référence au contexte situationnel, sans déclencheur d’antécédent linguistique : le caractère essentiellementdéictiquedu démonstratif permet decréer un référent nouveauau sein du discours, à partir de la situation d’énonciation. Ici, çan’a rien d’anaphorique , puisque le référent est construit « sur le champ ». En revanche, il est pleinementréférentiel .
– Ça en position P2 d’une structure disloquée, P1 étant un SN : ça récupère une entité stable, introduite par le SN disloqué, tout en en faisant le topique de l’énoncé à venir ; ça est donc icianaphoriqueet topicalisant. De plus, cette entité stable et celle visé par çane sont pas identiques , mais en relation de métonymie, la première étant incluse dans la seconde. L’ensemble des caractéristiques sémantiques différentielles provient, en majorité, du savoir partagé entre les interlocuteurs. La valeurdéictiquede ça, ainsi que sespropriétés référentielles , permettent un pointage vers la mémoire à plus ou moins long terme des partenaires de l’énonciation afin de construire un référent dynamique, incluant l’entité discursive introduite par le déclencheur.
–  Çaen référence à une entité dont le déclencheur d’antécédent est propositionnel et « éloigné » : ça récupère une information véhiculée au préalable par une proposition, et en fait le topique de l’énoncé à venir ; ça est donc, ici encore,anaphoriqueet topicalisant. Par ailleurs, cette information « première » et le référent généré par çane sont pas identiques , mais en relation de métonymie. L’ensemble des caractéristiques sémantiques différentielles provient du discours construit en amont. Le caractèredéictiquede ça, associé à sespropriétés référentielles , permettent un pointage vers la mémoire discursive immédiate des interactants afin de construire un référent incluant celui premièrement évoqué par le déclencheur.
29 Il peut sembler évident, mais utile d’être noté ici, que l’appel à la mémoire à long terme des interlocuteurs est une procédure plus déictique que l’appel à la mémoire à court terme (cf. Cornish, ce numéro, pour plus de précision à ce sujet).  
– Ça subséquent à un déclencheur d’antécédent propositionnel : ça récupère l’information véhiculée par la proposition-déclencheur et en fait le topique de l’énoncé à venir ; ça est doncanaphoriqueet topicalisant. Cependant ici, cette information et le référent visé parçasont(quasi)-similaires,entretenant cependant un rapport de valeur – rôle. Les propriétés déictiques et référentielles deçasont doncannihilées , au profit de ses propriétés anaphoriques qui font de ça un « simple » vecteur topical.
30 Mettons en relation ces différents paramètres :
Tableau 1 : Déclencheur d’antécédent et degré de phoricité deça
Tableau 2 : Capacité référentielle deçaet prise en compte du contexte dans l’identification du référent
31 Les tableaux ci-dessus révèlent une corrélation évidente entre un certain nombre de paramètres ; plus précisément, il semble exister un rapport de proportionnalité entre le type de déclencheur d’antécédent et la procédure plus ou moins anaphorique réalisée parça(tableau 1), ainsi qu’entre l’amplitude référentielle deçaet l’importance du contexte pour identifier le référent évoqué (tableau 2). Sachant que, par définition, la prise en compte du contexte et le degré de phoricité représentent deux continuums parallèles (plus la procédure discursive est déictique, plus l’identification du référent nécessite un recours au contexte), nous pourrions avancer que plus l’invocation au contexte est grand, plus les valeurs référentielle et déictique deçasont importantes.
Figure 1 : Déclencheur d’antécédent, procédure discursive, référence : un continuum pourça
32 Cette étude est née d’une réflexion sur le fonctionnement deça , en position sujet. En effet, ce pronom est traditionnellement considéré comme le pendant oral decela , en dépit de leurs caractéristiques propres, qui ne peuvent uniquement les différencier par leur registre d’emploi. L’hypothèse de départ du présent article, défendant un continuum référentiel deçaen fonction de la procédure discursive à l’œuvre et du recours au contexte, se trouve ici confirmée. En effet, l’analyse d’exemples attestés issus de conversations spontanées montre queçamanifeste des propriétés référentielles suivant le recours au contexte plus ou moins nécessaire pour identifier le référent visé. Ainsi,çadéictique est à même d’introduire un référent nouveau au sein du discours, à partir de la situation d’énonciation ; à l’inverse,çaanaphorique n’est que le vecteur topical d’une entité discursive préalablement posée. Ces deux emplois sont les extrémités d’un continuum couvrant un ensemble de procédures référentielles mixtes, dans lesquellesçaexprime des caractéristiques déictiques, anaphoriques, et référentielles, à des degrés divers. De ce fait, la reprise effectuée parças’accompagne d’une extension sémantique de l’entité premièrement évoquée, les éléments additionnels provenant de la mémoire à plus ou moins long terme des interlocuteurs. Cette flexibilité référentielle est sans nul doute imputable au caractère neutre deça , qui lui permet de réunir un ensemble de propriétés et d’informations en une sorte de nébuleuse sémantique. Cependant, ces observations ne présument en aucun cas l’existence de plusieursça  ; au contraire,çaserait un mot polyfonctionnel dont les caractéristiques indexicales varient selon le contexte de son emploi. Il convient néanmoins de garder à l’esprit que cette étude est préliminaire : les résultats obtenus demandent à être confirmés. De plus, il serait certainement utile d’analyser des occurrences deçadans d’autres positions syntaxiques que celle de sujet.
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1 Une telle approche semblerait contredire les différentes échelles d’accessibilité des référents, tellesque the Accessibility Scalede Ariel (1988), etthe Givenness Hierarchyde Gundel, Hedberg & Zacharski (1993), qui couplent une procédure référentielle à un type d’expression indexicale.
2 Durand, J., B. Laks & C. Lyche, 2009. Voir également http://projet-pfc.net/
3 Il est spécifié dans les conventions de transcription PFC que les bruits sont notés entre parenthèses.
4 J’emploie « thème », dans cet article, en référence à Guérin. En effet, l’entité visée par l’expression en P1 peut être nouvellement introduite au sein du discours, ce qui va à l’encontre de la définition du « thème », opposé à « rhème ».
5 « Un référent est interprété comme le topique d’un énoncé si ce qui est prédiqué est en relation d’à-propos avec ce référent » (Lambrecht, 1994, p. 131, ma traduction)
6 La topicalisation fait accéder une entité discursive au rang de topique de l’énoncé à venir.
7 Le topique discursif pourrait se définir par « ce dont parle le discours » (Schlobinsky & Schütze-Coburn, 1992, p. 112)
LaurieBuscail , « Qu’est-ce queçaveut dire ? »,Linx , 62-63 | 2010, 135-151.
LaurieBuscail , « Qu’est-ce queçaveut dire ? »,Linx[En ligne], 62-63 | 2010, mis en ligne le 01 juin 2010, consulté le 12 juin 2017. URL : http://linx.revues.org/1379 ; DOI : 10.4000/linx.1379
CLLE-ERSS CNRS UMR 5623 et Université de Toulouse-Le Mirail buscail@univ-tlse2.fr
Département de Sciences du langage, Université Paris Ouest
Revue consacrée aux sciences du langage
Tableau 1 : Déclencheur d’antécédent et degré de phoricité deça
Tableau 2 : Capacité référentielle deçaet prise en compte du contexte dans l’identification du référent
Figure 1 : Déclencheur d’antécédent, procédure discursive, référence : un continuum pourça

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   Is he working?    Quand est-ce qu’il part?       When is he leaving?    Où est-ce qu’il va?       Where’s he going?    Qui est-ce qui le connaît?       Who knows him?    Qui est-ce qui a fait ça?       Who did that?       →
   que   
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Quand on parle d’indemnités,qu’est-ce que ça veut dire ?
When we talk about compensation,what does that mean ?
Pour ceux d’entre nous qui ne sont pas avocats,qu’est-ce que ça veut direau juste?
For those of us who are not lawyers,what does that meanexactly?
Qu’est-ce que ça veut direpour les petites entreprises?
What does that meanfor small businesses?
Maisqu’est-ce que ça veut dire , la vie a commencé ? Qu’est-ce que c’est que la vie ? Quelle est l’essence de la vie ?
But life begins,what does that mean ? What is life? What is this stuff of life?
-Qu’est-ce que ça veut dire? – Vous ne vous en sortirez pas.
– What does that mean ? –We don’t think you’ll make it through.
Et donc quand nous regardons ces programmes de PMTCT,qu’est-ce que ça veut dire?
And so when we look at these PMTCT programs,what does it mean ?

qu est ce que ca veut dire

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Qu ‘ est – ce quevous recommandez ?
Qu ‘ est – ce quevous faites là ?
Qu ‘ est – ce quevous voulez boire ?
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C’est simple et rapide:
est-ce que…          phrase   
(=pour poser une question)    هلْ   Est-ce que tu viens avec nous ?       ؟هل أنت قادم معنا      →
   être   
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quesst ce que ca veut dire contre carré

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Qu’est-ce que ça veut direCharlie ?
Qu’est-ce que ça veut direen termes d’opérations ?
Qu’est-ce que ça veut dire , et pourquoi s’est-elle recoiffée ?
ماذا يعني ذلكولماذا قامت بحركة الشعر ؟

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peut-être même « cela veut dire » : it means
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      (sujet)
   it    Quand cela s’est-il passé?       when did it happen?    Cela m’étonne.       It surprises me., I’m surprised.    Cela m’étonne qu’il en parle.       I’m surprised he’s talking about it.    cela dit       that said   
      (objet)
   that    Je n’aime pas cela.       I don’t like that.    c’est cela       that’s right    à part cela       apart from that   
      (autres locutions)
   quand cela?       when?    où cela?       where?    comment cela?       how?    et avec cela?       anything else?   
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Belfore meals sa veut dire quoi en anglais ?

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Un gars utilise un couteau avec cette chose sur elle pour découper les organes d’une femme -qu’est ce que cela veut dire ?
A guy uses a knife with this thing on it to cut out a woman’s organs–what does that mean ?
12:47 Etqu’est ce que cela veut diredans un univers où nous sommes en ce moment le forme la plus avancée de cette essence vitale ? Vous êtes assis sur des chaises.
12:47 Andwhat does that meanin a universe where we are right now the highest form of stuff? You’re sitting on chairs.
Or, le budget arrive et on constate dans celui-ci que c’est quelque chose à déterminer.Qu’est ce que cela veut dire ? Selon moi, les communautés de langue officielle sont extrêmement déçues de ce manque d’engagement de la part de leur gouvernement. C’est encore une continuation…
But the budget came, and there was no plan.What does that mean ? I think official language communities are very disappointed in their government’s lack of commitment. This is just like the elimination of the court challenges program. It shows the same vision and the same lack of respect for our minority communities.
… situation. Par ce budget, les deux grands partis ont autorisé le gouvernement à maintenir les cotisations à l’assurance-emploi à leur taux le plus bas depuis 1982.Qu’est ce que cela veut dire . Cela signifie que le gouvernement cadenasse toute possibilité d’améliorer le régime d’assurance-emploi. La difficulté est double.
… situation. With this budget, the two major parties have given the government the green light to keep contributions to employment insurance at their lowest level since 1982.What does that mean . It means that the government is putting a lock on any possibility of improving the employment insurance plan. Things are now twice as difficult.
Si l’on reste dans le flou,qu’est-ce que cela veut dire ?
If we continue to be so vague,what does that mean ?
En troisième et dernier lieu, la question la plus importante de toutes :qu’est ce que cela veut direpour l’avenir de la Syrie ?
Finally, the answer to the most important question of all –what does this meanfor Syria’s future? –

qu est ce que ca veut dire

Bonjour,cliquez-icipour vous inscrire et participer au forum.
Affichage des résultats 1 à 13 sur 13
Bonjour,
J’ai une question ou on me demande d’expliquer ce que signifie ce symbole mais je n’arrive pas a savoir…
Désolé si le symbole n’est pas parfait, c’est moi qui l’ai fait.
Ce symbole est présent sur la sortie d’un LM339 (Comparateur fonctionnant en saturation dans mon cas)
Merci d’avance pour votre réponse

—–

Bonjour,
il signifie « collecteur ouvert »
cad que le comparateur peut forcer la sortie à 0V mais pas à 5V (ou 12)
Cà sert à faire des « ET » cablés
Dans tous les cas, il faut ajouter une résistance de rappel
entre le + et la sortie pour avoir un état haut
NON! :ce composant craint l’electricite electrostatique!: donc a utiliser (en principe) avec precaution
je persiste! u alors les sigles ont fortement evolues!
Peut être existe-t-il plusieurs signification à ce symbole, mais celui que je connais est celui de la norme IEEE. Un exemple:
Fichiers attachés 74HC05.pdf‎
(69,6 Ko, 199 affichages)
re:le hc 05 est il en collecteur ouvert? NON,,? donc pb pas resolu!;mais bon! ce symbole existe pour les poids lourds avec 3 gouttes de liquide! et leurs collecteurs ne sont pas ouvert! HI!
autant pour moi JACK! hc o5 = drain ouvert!;mais bon! 30 ans de pro derriere moi ;j’ai toujours un doute! :et l’erreur est humaine quelque soit nos convictions..mais je continu a apprendre!
Pas de problème
L’idéal serait de Largo26 précise le contexte de sa question mais, s’agissant d’un forum électronique, je penche tout de même sur le symbole collecteur (ou drain) ouvert.
A+
En effet, tu vois bien R9 entre le 12V et la sortie
la CAO n’est pas mon domaine;mais il est vrai que je ne connaissais pas ce symbole pour signaler un collecteur ouvert ..
Par MEDESS dans le forum Électronique
Par neokiller007 dans le forum Mathématiques du collège et du lycée
Par lililecanard dans le forum Environnement, développement durable et écologie
Par Droledenom dans le forum Chimie
Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement01h58 .
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qu est ce que ca veut dire
Traduction / multimedia and association Message demaxinpactposté le 09-03-2010 à 18:27:31 ( S|E| F ) Bonjour,

Je veux traduire :
« Je manage le pole multimédia de l’association d’anciens élèves, très actif en ce moment avec le lancement d’un nouveau site en mars »

par :
« I lead multimedia area of alumni association, very dynamics now with new website launching in March ».

Est-ce correct ?

Merci, Thank you !!

——————-
Modifié parlucile83le 09-03-2010 19:07

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Être républicain, qu’est-ce que ça veut dire ?

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Gérard Depardieu dans le film Danton de Wajda.
FIGAROVOX – HISTOIRE – Notre chroniqueur Franck Ferrand éclaire l’actualité. Cette semaine, il s’interroge sur l’omniprésence du mot « républicain » dans le discours politique.
Journaliste, écrivain et conférencier, Franck Ferrand consacre sa vie à l’Histoire. Il est l’auteur de nombreux ouvrages dont Le dictionnaire amoureux de Versailles (Plon, 2013). Ce surdoué anime Au coeur de l’Histoire chaque jour sur Europe 1 et L’Ombre d’un doute chaque mois sur France 3 en première partie de soirée.
C’est le mot à la mode: dans les médias, ces temps-ci, les bonnes choses sont qualifiées de « républicaines », les mauvaises, d’«antirépublicaines». «C’était un grand républicain», proclame ainsi – parmi cent exemples – un communiqué de l’Elysée, publié à l’occasion de la mort de Maurice Faure.
« Quelqu’un pourrait-il m’expliquer en quoi le fait d’être « républicain » ou « républicaine » constituerait, en soi, un brevet de vertu ? ».
Quelqu’un pourrait-il m’expliquer en quoi le fait d’être «républicain» ou «républicaine» constituerait, en soi, un brevet de vertu?
Déjà, cela supposerait qu’on définisse clairement la notion, d’autant plus répandue qu’elle est complexe à cerner. Aux Etats-Unis, être Républicain traduit une appartenance politique. En Espagne, dans les années 1930, cela relevait d’un engagement fort. Mais en France, de nos jours, que signifie ce terme, si crânement revendiqué par le premier venu? Rien, ou pas grand-chose – n’en déplaise aux tribuns, aux éditorialistes, aux analystes qui, à tous vents, en usent et en abusent.
Qu’on permette à l’historien de souligner, pour commencer, que la forme républicaine d’un gouvernement n’a jamais garanti son caractère démocratique.
Même de nos jours, une république n’est pas forcément unedémocratie : la dictature en vigueur à Pékin porte le nom de «République populaire de Chine» ; or, l’idée ne viendrait à personne de louer ses mœurs politiques! Le chef de l’Etat y est désigné à huis clos par le Parti, et s’il existe bien un parlement élu, celui-ci ne se réunit qu’une fois l’an et ne dispose d’aucun pouvoir concret… A l’inverse, une démocratie n’est pas obligatoirement une république: le Royaume-Uni sans doute est la plus emblématique des vieilles démocraties ; or son régime est bel et bien monarchique, même si la reine n’y détient de pouvoir qu’honorifique, et si son premier ministre est issu d’un parlement élu au suffrage universel direct.
J’irais jusqu’à rappeler que, selon un classement international établi en décembre 2013 par l’association autrichienne The Democracy Ranking en fonction du plus ou moins grand respect des droits humains au sein de 115 Etats souverains, les deux premiers (la Norvège et la Suède) sont desmonarchies , et les deux derniers (le Yémen et la Syrie), des républiques! Que, dans les vingt «meilleurs élèves», onze relèvent d’un roi, d’une reine ou d’un empereur, alors que dix-huit des vingt plus mauvais affichent hautement leur dénomination républicaine – la France elle-même ne venant du reste qu’à la seizième place…
« Allons-nous cesser d’entendre notre personnel politique employer, à l’envi, le terme « républicain » en lieu et place de « démocrate », « pluraliste » ou « équitable » ? »
Allons-nous cesser pour autant d’entendre notre personnel politique employer, à l’envi, le terme «républicain» en lieu et place de «démocrate», «pluraliste», «équitable» ou simplement «respectueux des institutions»? Je crains que non, hélas, tant le suivisme et la facilité se sont depuis longtemps imposés dans ses rangs.
Le Figaroen illimitéet un plaisir de lecture inéditdans votre nouveau rendez-vous avec l’information.
C’est un magnifique abus de langage en effet dont le chemin est le suivant :
Valeurs de la République Française -> Valeurs de la République -> Valeurs républicaines -> républicain.
Contre toute attente, être républicain devient être fervent défenseur de Liberté, Egalité, Fraternité.
La république française s’appelle ainsi parce qu’elle appartient au peuple et ses institutions sont au service du peuple. Avec un R majuscule, on sous-entend que la République est au-dessus de tout, donc que l’Etat (système dirigeant la République) est une puissance à craindre.
Une entreprise tenue par un groupe d’actionnaires est une sorte de république pour ses actionnaires. Le Real Madrid est une sorte de république pour ses supporters.
normalement un bon républicain est d’accepter les opinions de tous et d’écouter. aujourd’hui c’estêtre un mouton qui ne doit accepter que les opinions du gouvernement au pouvoir ou tout du moins les principales directives. Être pour la peine de mort par exemple c’est être un mauvais républicain alors que c’est la république qui a utilisé la guillotine pour ka 1ere fois et ce jusqu’en 1981.En un mot tous ceux qui étaient pour la peine de mort seraient actuellement considérés comme mauvais républicain.La république est devenue une dictaturemoraleavec interdiction pour certains de s’exprimer « délit d’opinion  » loi qui en dit long sur notre république de plus en plus méprisée et devenue totalement Incredible.
Lemot  » république  » est le nom d’ un étatreprésenté par un individu plusou moins élu avec ou sans démocratie , qui ne transmet passon pouvoir ou son titre, par des voies héréditaires
Bravo, M. Ferrand. Vous posez la question qui m’obsède depuis un certain temps et vous apportez les réponses qui me conviennent. Merci!
On ne peut même pas leur faire dire « démocratie », à nos chers élus : ils font leurs lois pour eux et en se moquant totalement de l’avis du peuple qui pourtant, les a élus pour parler en leur nom.
On pourrait écrire « république en toc » ?
Républicain ?
J’associe le mot « républicain » au mot « tambour » : on frappe pour faire du bruit et puis… plus rien.
Il y a bien d’un côté des républicains, de l’autre des frontistes, des anti-fa et des fa., des progressistes et des réactionnaires, libre à chacun de choisir de quel côté il veut être.
Etre républicain ? cela ne veut rien dire, nous sommes tous soucieux de la république quel que soit le parti ou la religion.Etre républicain, c’est respecter la république ainsi que tous ses codes et ses lois. Ceux qui se disent « républicains » sont les premiers à les fouler aux pieds.
En effet , revendiquer une attitude républicaine dans unemonarchie constitutionnelle comme la nôtre , permet d’exprimer tout et n’importe quoi .
Il y a eu de fameux « républicains » coupeurs de tête en 1793, assassins patentés de femme, d’enfants et d’innocents, victimes des jugements iniques de la même canaille que celle d’aujourd’hui qui se targue de Bienpensance!
bonsoir
ci il n’y avait pas eut ces républicains, coupeurs de tête ,malgré le fait, que je sois plus ou moins d’accord avec vous , vous seriez encore au temps des rois, et ne seriez pas autre chose que des esclaves, peut être faut il vous rappeler ce que signifie le mot esclave, quand au reste les guerres n’ont jamais laissé de bonnes traces, même ci cela était pour la bonne cause
merci de m’avoir lu
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Si vous avez cliqué, c’est que vous souhaitez enrichir votre vocabulaire. Cela tombe bien, la rubrique « que veut dire » est là pour ça. Aujourd’hui,Télé-loisirs.frvous parle de « aka ».
Changeons les habitudes, pour une fois on ne va pas vous révéler tout de suite la vraie signification d’ »aka » mais les mauvaises interprétations qui circulent. « Aka », tel que c’est utilisé sur Internet, n’a aucun rapport avec l’arme préféré des terroristes : l’AK-47. « Aka » n’a aucun rapport non plus avec la cérémonie pratiquée par les rugbymen néo-zélandais avant chaque match. « Aka » n’est pas plus relié à la commission numéro deux avec un c en moins. « Aka » n’est pas un diminutif pour le joueur brésilien Kaka. « Aka » n’est pas une façon vraiment bizarre de dire  »okay ». Voilà, maintenant qu’on sait à quoi cela ne correspond pas, on peut passer à la définition. « Aka » veut dire »also known as » . En français dans le texte, cela peut se traduire par « alias ». On en voit certains froncer les sourcils. Si on vous dit  »aussi connu sous le nom de », c’est mieux ? Très bien, passons à l’étape suivante, l’utilisation.
« Aka » peut servir à présenter le surnom de quelqu’un.Johnnyaka l’idole des jeunes,Elvis Presleyaka le King, Christopher Wallace akaNotorious BIGaka BIG,Beyoncéaka Queen B, etc… Sur les forums ou Twitter, et plus généralement les endroits d’internet où le sarcasme est de rigueur, il peut prendre une connotation moqueuse :  »Michael Vendetta aka le meilleur DJ français de tous les temps » ou encore  »Sophia Aram aka la présentatrice du meilleur programme jamais diffusé par France 2 ». Vous voyez, c’est simple non ? Allez, une petite dernière pour la route :  » Télé-Loisirsaka le site préféré, dans la catégorie TV, des Français  » (Et on vous en remercie !)

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Vous êtes perdus avec toutes ces expressions de jeunes ? Pas de problème,Télé-Loisirs.frest là pour vous aider à vous mettre à la page. Au passage, cette expression ne se dit plus. Aujourd’hui on vous parle de OKLM.
OKLM veut dire  »Au calme ». Cela dit, nous pouvons avancer et commencer par la signication de ces septs lettres réparties en deux groupes inéquitables et séparées par un espace entre le u et le c. Au calme est une expression qui peut seulement s’employer dans un contexte particulier. Le plus fréquent est celui où l’émetteur se sent bien. Imaginez une jeune femme assise à la terrasse d’un café avec un Coca Light posé devant elle, un NEON sous les yeux. Si elle a un compte Twitter ou Instagram, elle pourrait poster :  » Au calme en terrasse  », accompagné d’une photo. Mais la particularité de cette expression vient de son deuxième sens : sans pression.
Typiquement, si un jour vous vous promenez aux Buttes Chaumont, à Paris, en plein été avec le soleil à son zénith, et que vous apercevez une femme qui se fait bronzer topless, vous pourrez dire :  » Au calme celle-là  ». Le calme est l’absence totale de pression. La détente ultime, en quelque sorte.
Pourquoi OKLM alors ? Cette graphie qui, même si elle s’y apparente, n’est pas un acronyme, a été popularisée parBoobaqui a sorti un titre intitulé OKLM. Très influent auprès des adolescents, cette façon d’écrire s’est donc rapidement développée.
 » OK, donc le mec regarde un film sur son iPad tout en conduisant sa moto, OKLM.  »
 » Aujourd’hui, je n’ai pas révisé, j’y vais au talent, OKLM.  »

qu est ce que ca veut dire

Si vous deviez vous identifier à un philosophe,
lequel serait le plus en accord avec votre propre pensée? Ou alors, seriez-vous
éclectique? Mais lorsqu’on adhère à un type de pensée spécifique, est-ce qu’on
est encore dans le domaine de la philosophie?
Notre pensée est un temple sacré que nous essayons
de protéger vaillamment contre le sacrilège de la profanation en critiquant
toutes les pensées qui nous semblent la profaner. Nous la louons, la célébrons,
l’encensons par les messes médiatiques qui la renforcent. Nous aimons bien nous
reconnaître dans les pensées qui louent, légitiment, font exister notre « propre » pensée : celle à laquelle nous aimons nous identifier. Sacrilège et anathème
à celui qui ne pense pas comme nous! Tolérance oblige, nous ne brûlons plus l’hérétique,
mais nous restons toujours sur nos gardes, prêts à fustiger celui qui ose
contredire notre pensée souveraine. Et nous avons l’outrecuidance de nous prétendre démocrates,
défenseurs de la liberté de penser, alors que notre réaction est, avant tout,
frileuse et religieuse …
« Je ne suis pas d’accord! » s’exclame Marc avec
toute la conviction de son âme. Je venais de lui exposer la vision du monde d’un
philosophe. Le principal obstacle qui se dresse quand on étudie la philosophie –
discipline qui prétend aider à libérer notre esprit – c’est notre liberté de
penser. Marc se sent lésé dans son droit fondamental garanti par la Charte.
Comment alors apprendre les philosophes si on refuse d’entendre leurs façons de
voir le monde? Comment les connaître si nous jugeons leur pensée anathème?

Inspiré
deLeibniz , Gilles
Deleuzenous suggère une méthode : Transformer notre «  Je ne suis pas
d’accord!  » en «  Qu’est-ce que ça veut dire?  ». Dans ses
cours, il répétait sans cesse cette question comme son leitmotiv :Qu’est-ce que ça veut dire?… Qu’est-ce que ça veut dire?…
Spinozane
disait rien d’autre dans sa célèbre citation «  Ne pas se moquer, ni déplorer,
ni détester, mais comprendre  ». Dans la

typologie du discours , des 14 actions mentales possibles, l’action
philosophique consiste essentiellement à adopter l’attitude interrogative. Le
philosophe essaie de comprendre et non de prétendre ou de commenter.
C’est dans un contexte semblable que Pierre Bégin
(mon premier prof de philo) me confiait un jour qu’il lisait préférablement des
auteurs dont la pensée était en complet désaccord avec sa propre façon de
voir les choses.Philosopher, c’est prêter son esprit à comprendre
une autre
pensée que la nôtre.Inversement, pratiquer un culte religieux, c’est
préférer renforcer notre façon de penser en fréquentant des idées que nous avons
déjà adoptées. Le philosophe cherche à comprendre ; le prêtre cherche à se
conforter. Le premier pose des questions, le second apporte la Révélation.
Nous qui nous targuons (moi y compris) d’être des
esprits libres, dans le quotidien, quelle est la part de nos activités
intellectuelles consacrée à la découverte, comparée à celle où on ne cherche
qu’à se rassurer de penser comme on pense?

Philo5…
                    … à quelle
source choisissez-vous d’alimenter votre esprit?

qu est ce que ca veut dire
C.D.I. Qu’est-ce que ça veut dire ?

dimanche 1er septembre 2013
par   DAGAND H.

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LeC.D.I.est un  Centre de Documentation et d’Informationqui regroupe de la documentation (documentaires, dictionnaires, encyclopédies…) et qui permet d’accéder à l’information (périodiques, internet…)
Il est possible de venir au CDI pour plusieurs raisons
le CDI propose desmagazines , desBD , desmangas , desfictions(c’est à dire des livres qui racontent des histoires), deslivres documentaires .
Pour choisir un livre, l’emprunter ou le rendre
la durée duprêtdes livres est de3 semaines . Les BD sont à lire sur place, de nombreux élèves demi-pensionnaires viennent se poser entre 12h et 13h30 pour lire dans le calme.
Pour chercher un livre du CDI par le titre ou le nom de l’auteur il est possible d’interroger lelogiciel BCDI , accessible sur les postes informatiques du collège.

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Le Web a mûri à
tel point que les normes permettent d’unifier l’expérience du Web de tout le
monde. Windows Internet Explorer 8 est défini au niveau de la norme la plus
élevée dès le départ. Par défaut, Windows Internet Explorer 8 tentera
d’afficher le contenu en utilisant son mode le plus conforme, c’est-à-dire le
mode standard E8. De nombreux sites Internet ont été optimisés pour
Windows Internet Explorer 7 ou une version précédente. Pour que le contenu
existant d’un site devienne compatible avec Windows Internet Explorer 8,
les opérateurs du site peuvent désigner le bon mode de disposition pour les
utilisateurs de Windows Internet Explorer 8 via un nouveau commutateur de
mode de compatibilité. Ce commutateur de mode peut être utilisé par site
(spécifié via l’en-tête de réponse de serveur) ou par page (spécifié dans
chaque page de contenu). Le mode de compatibilité de document lie une page Web
au comportement d’une version spécifique de Windows Internet Explorer.
Windows Internet Explorer 8 prend en charge
plusieurs modes de compatibilité de document, qui activent différentes
fonctionnalités et qui peuvent influencer l’affichage du contenu.
Affiche le contenu comme s’il était affiché par le mode
excentrique de Windows Internet Explorer 7 et ressemble beaucoup à la
façon d’afficher le contenu de Windows Internet Explorer 5.
Affiche le contenu comme s’il était affiché par le mode
standard de Windows Internet Explorer 7, que la page contienne ou non
unedirective
.
Dit à Windows Internet Explorer d’utiliser la directive
pour déterminer comment afficher le contenu. Les
directives du mode standard sont affichées dans le mode standard de Windows
Internet Explorer 7, alors que les directives du mode excentrique sont
affichées en mode IE5. Contrairement au mode IE7, le mode Emulate IE7
respecte la directive . Ce dernier est le mode de
compatibilité préféré de nombreux sites Web.
Offre la prise en charge de normes la plus élevée, y
compris la

Spécification des feuilles de style en cascade de niveau 2.1 W3C

,

l’API de sélecteurs W3C

et la prise en charge limitée pour la

Spécification
des feuilles de style en cascade de niveau 3 W3C (projet

)
.
Dit à Windows Internet Explorer d’afficher le contenu
dans le mode le plus élevé disponible. Avec Windows Internet Explorer 8,
ceci équivaut au mode IE8. Si une version future de Windows Internet
Explorer prenait en charge un mode de compatibilité supérieur, les pages
définies sur le mode contours s’afficheraient dans le mode le plus élevé pris
en charge par cette version. Cependant, ces mêmes pages s’afficheraient
toujours en mode IE8 si elles étaient affichées avec Windows Internet
Explorer 8. Parce que les documents de mode contours affichent des pages
Web en utilisant le mode le plus élevé possible disponible pour la version de
Windows Internet Explorer utilisée pour les afficher, il est recommandé de
limiter leur utilisation pour tester des pages et à d’autres fins non
productives.
Par exemple, pour
définir une page en tant que mode IE7 Emulation, entrez ce qui suit entre
les balises HEAD, avant toutes les balises autres que TITLE ou META :

<meta http-equiv="X-UA-Compatible"
content= »IE=EmulateIE7″/>

Comme autre
exemple, pour définir votre page pour l’affichage en mode excentrique pour
Windows Internet Explorer 8, entrez ce qui suit entre les balises HEAD
avant toutes les balises autres que TITLE ou META :

<meta http-equiv="X-UA-Compatible"
content= »IE=5″/>

Cet exemple
spécifie la compatibilité de version au niveau du site pour Internet
Information Services (IIS) 7.0, paramètre pour le mode EmulateIE7 dans le
fichier Web.config :
Windows Internet
Explorer 8 prend en charge laspécification HTML 4.01plus
fidèlement que toutes les versions précédentes et prend en charge des
fonctionnalités de laspécification
HTML 5 . Certaines fonctionnalités ont été ajoutées et d’autres ont été
modifiées pour améliorer la prise en charge du comportement prévu par le
standard. Ces modifications facilitent la création de sites Web qui se
comportent de la même manière lorsqu’ils sont affichés avec différents
navigateurs. Comprendre ces modifications peut vous aider à créer des sites qui
s’affichent et se comportent toujours de la même manière, quel que soit le
navigateur utilisé pour les afficher.
Windows Internet
Explorer 8 est la version la plus conforme aux feuilles de style en
cascade (CSS) et inclut la prise en charge complète des CSS de niveau 2.1
ainsi que des fonctionnalités les plus populaires des CSS de
niveau 3.0. Windows Internet Explorer 8 comprend de nombreuses améliorations CSS,
y compris les

URI de données,
les virgules flottantes, l’impression et plus encore

. Ceci vous permet de disposer votre contenu comme
vous le souhaitez, tout en respectant la compatibilité avec les normes.

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excentrique de Windows Internet Explorer 7 et ressemble beaucoup à la
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les balises HEAD, avant toutes les balises autres que TITLE ou META :

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content= »IE=EmulateIE7″/>

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avant toutes les balises autres que TITLE ou META :

<meta http-equiv="X-UA-Compatible"
content= »IE=5″/>

Cet exemple
spécifie la compatibilité de version au niveau du site pour Internet
Information Services (IIS) 7.0, paramètre pour le mode EmulateIE7 dans le
fichier Web.config :
Windows Internet
Explorer 8 prend en charge laspécification HTML 4.01plus
fidèlement que toutes les versions précédentes et prend en charge des
fonctionnalités de laspécification
HTML 5 . Certaines fonctionnalités ont été ajoutées et d’autres ont été
modifiées pour améliorer la prise en charge du comportement prévu par le
standard. Ces modifications facilitent la création de sites Web qui se
comportent de la même manière lorsqu’ils sont affichés avec différents
navigateurs. Comprendre ces modifications peut vous aider à créer des sites qui
s’affichent et se comportent toujours de la même manière, quel que soit le
navigateur utilisé pour les afficher.
Windows Internet
Explorer 8 est la version la plus conforme aux feuilles de style en
cascade (CSS) et inclut la prise en charge complète des CSS de niveau 2.1
ainsi que des fonctionnalités les plus populaires des CSS de
niveau 3.0. Windows Internet Explorer 8 comprend de nombreuses améliorations CSS,
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qu est ce que ca veut dire
C’est pourquoi a été créé le néologisme « sociétal »:sur le site du Ministèrequi change toujours de nom, la RSE est définie comme cela :
La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. La démarche consiste pour les entreprises à prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux de leur activité pour adopter les meilleures pratiques possibles et contribuer ainsi à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement. La RSE permet d’associer logique économique, responsabilité sociale et écoresponsabilité. 
On trouve aussi « Responsabilité sociale et environnementale » pour étendre à d’autres types d’organisations en dehors des entreprises (associations, collectivités). Et par extension de la définition du Ministère, on voit fleurir aussi RSO (responsabilité sociétale des organisations) voire RSA (des administrations)…
L’idée à retenir sous ce sigle : l’entreprise est dans la société, elle ne vit pas hors sol ni sur une autre planète. Quel que soit son secteur d’activités, l’entreprise a des impacts sur la société, elle interagit nécessiarement avec elle et sa puissance financière, son rôle d’employeur, sa facilité à dépasser le cadre national influent sur elle, créent des évolutions dans la société. Si elle sait reconnaître ce rôle, l’entreprise peut développer des interactions positives qui contribuent à sa prospérité. Si elle reste cantonnée à une vision étroite de son marché et de ses impacts, elle s’expose à des risques qui peuvent lui être fatals (les « risques extra-financiers »).
Notre volonté à ECOSTRATEGIE est d’accompagner les entreprises dans la découverte de ce nouvel aspect de leur gestion:anticiper les conséquences de tous leurs choix, au quotidien et pour leur avenir .
La RSE ? Qu’est-ce que ça veut dire ?  
@ 2008-2017 ECOSTRATEGIE – SARL à capital variable de 11000 euros.Mentions légales