quantite de chaleur

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Historique

Question  : D’après vous, tous les corps ont-ils besoin de la même quantité d’énergie pour élever de1  °C 25  kgde matière ?
Non, car la quantité de chaleur à apporter change avec laCapacité calorifiquedu corps (notéeC )
On peut définir plusieurs capacités calorifiques:
Lachaleur massiqueest la quantité de chaleur ou d’énergie qu’il faut fournir à un corps pour élever une masse de1  kgde1  °C .
Unité  :J/(kg. °C )i.e. (joule / (kilogramme . degrés Celsius) ) ou bienJ.kg -1 .K -1i.e. (joule / (kilogramme . Kelvin) ).
On étudie souvent le chauffage (ou le refroidissement) d’un corps à pressionPconstante et la chaleur massique est alors notéec p .
Parfois, on fait de la calorimétrie à volume constant et on considère alors la chaleur massiquec v .
À noter que pour un même corps, la valeur de la chaleur massique change avec la température :
Remarque  : pour l’eau, entre0  °Cet100  °C , on considèrera qu’il faut 4,18 kJ/(kg. °C ) ou 4,18 kJ.kg -1 .K -1(quasiment constant).
Au-delà, il faudra faire la moyenne entre la valeur du c pà la température initiale et la valeur du c pà la température finale (le c pmoyen est notée

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

).
1.Quel est le

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

lorsque l’on veut élever la température de l’eau de180  °Cà240  °C  ?

c

p

¯

=

c

p

(
180
)
+

c

p

(
240
)

2

=

4
,
39
+
4
,
76

2

=

9
,
15

2

=
4
,
575
 
k
J

/

k
g

/

K

displaystyle overline c_p=frac c_p(180)+c_p(240)2=frac 4,39+4,762=frac 9,152=4,575 kJ/kg/K

2.Quel est le

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

lorsque l’on veut élever la température de l’eau de30  °Cà180  °C  ?

c

p

¯

=

c

p

(
30

100
)
+

c

p

(
100

180
)

2

=

4
,
18
+
4
,
39

2

=

8
,
57

2

=
4
,
285
 
k
J
.
k

g


1

.

K


1

displaystyle overline c_p=frac c_p(30-100)+c_p(100-180)2=frac 4,18+4,392=frac 8,572=4,285 kJ.kg^-1.K^-1

Laquantité de chaleur(notée :Q ) est la chaleur nécessaire pour porter la température d’un corps de la température T 1à T 2(en K ou en°C ).
Remarque  : la chaleur étant une forme d’énergie, on parlera aussi d’énergie (E).
Question  : d’après vous, si l’on veut calculer la quantité d’énergie fournie pour élever le température d’un corps, de quels paramètres a-t-on besoin ?
Si vous avez suivi bien suivi le cours, et surtout le premier paragraphe sur lachaleur massique , vous devez facilement retrouver ces paramètres :
1.Quelle quantité de chaleur faut-il pour élever la température de5  kgd’eau de20  °Cà100  °C  ?
On cherche nos 3 paramètres servant à l’équation :
On applique la formule :

Q
=
m
×

c

p

×
Δ
T
=
5
×
4
,
18
×
80
=
1

672

k
J

displaystyle Q=mtimes c_ptimes Delta T=5times 4,18times 80=1,672,kJ

Remarque  : attention aux unités (si la chaleur massique est en kJ, le résultat sera en kJ).

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Question  : D’après vous, tous les corps ont-ils besoin de la même quantité d’énergie pour élever de1  °C 25  kgde matière ?
Non, car la quantité de chaleur à apporter change avec laCapacité calorifiquedu corps (notéeC )
On peut définir plusieurs capacités calorifiques:
Lachaleur massiqueest la quantité de chaleur ou d’énergie qu’il faut fournir à un corps pour élever une masse de1  kgde1  °C .
Unité  :J/(kg. °C )i.e. (joule / (kilogramme . degrés Celsius) ) ou bienJ.kg -1 .K -1i.e. (joule / (kilogramme . Kelvin) ).
On étudie souvent le chauffage (ou le refroidissement) d’un corps à pressionPconstante et la chaleur massique est alors notéec p .
Parfois, on fait de la calorimétrie à volume constant et on considère alors la chaleur massiquec v .
À noter que pour un même corps, la valeur de la chaleur massique change avec la température :
Remarque  : pour l’eau, entre0  °Cet100  °C , on considèrera qu’il faut 4,18 kJ/(kg. °C ) ou 4,18 kJ.kg -1 .K -1(quasiment constant).
Au-delà, il faudra faire la moyenne entre la valeur du c pà la température initiale et la valeur du c pà la température finale (le c pmoyen est notée

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

).
1.Quel est le

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

lorsque l’on veut élever la température de l’eau de180  °Cà240  °C  ?

c

p

¯

=

c

p

(
180
)
+

c

p

(
240
)

2

=

4
,
39
+
4
,
76

2

=

9
,
15

2

=
4
,
575
 
k
J

/

k
g

/

K

displaystyle overline c_p=frac c_p(180)+c_p(240)2=frac 4,39+4,762=frac 9,152=4,575 kJ/kg/K

2.Quel est le

c

p

¯

displaystyle scriptstyle overline c_p

lorsque l’on veut élever la température de l’eau de30  °Cà180  °C  ?

c

p

¯

=

c

p

(
30

100
)
+

c

p

(
100

180
)

2

=

4
,
18
+
4
,
39

2

=

8
,
57

2

=
4
,
285
 
k
J
.
k

g


1

.

K


1

displaystyle overline c_p=frac c_p(30-100)+c_p(100-180)2=frac 4,18+4,392=frac 8,572=4,285 kJ.kg^-1.K^-1

Laquantité de chaleur(notée :Q ) est la chaleur nécessaire pour porter la température d’un corps de la température T 1à T 2(en K ou en°C ).
Remarque  : la chaleur étant une forme d’énergie, on parlera aussi d’énergie (E).
Question  : d’après vous, si l’on veut calculer la quantité d’énergie fournie pour élever le température d’un corps, de quels paramètres a-t-on besoin ?
Si vous avez suivi bien suivi le cours, et surtout le premier paragraphe sur lachaleur massique , vous devez facilement retrouver ces paramètres :
1.Quelle quantité de chaleur faut-il pour élever la température de5  kgd’eau de20  °Cà100  °C  ?
On cherche nos 3 paramètres servant à l’équation :
On applique la formule :

Q
=
m
×

c

p

×
Δ
T
=
5
×
4
,
18
×
80
=
1

672

k
J

displaystyle Q=mtimes c_ptimes Delta T=5times 4,18times 80=1,672,kJ

Remarque  : attention aux unités (si la chaleur massique est en kJ, le résultat sera en kJ).

quantite de chaleur

Pour aller plus loin

Unités (kWh, kW, …)

5 thèmes sur la récupération de chaleur
On peut définir deux types de chaleur : la chaleur sensible et la chaleur latente.
Lachaleur sensibleest la quantité de chaleur qui est échangée entre deux corps, sans changement de phase. Cet échange de chaleur se traduit par une modification de température des corps.
La quantité de chaleur sensible Q, échangée par un corps qui passe d’une température T1 à une température T2, est donnée par la relation :
soit Q la chaleur sensible (J) ; m la masse du corps (kg) ; c la chaleur massique de ce corps (J.kg −1 .K −1 ) ; T1 et T2 les températures initiales et finales du corps (K).
Lachaleur latenteest la quantité de chaleur absorbée par un corps lors d’un changement de phase, sans changement de température : exemple de la chaleur de vaporisation (chaleur nécessaire pour passer de l’état liquide à l’état gazeux).
La puissance est la quantité d’énergie consommée par unité de temps.
Une consommation d’énergie de1  joule en 1 secondecorrespond à une puissance de1 W(unité SI). Une consommation d’énergie de1 000  joules en 1 secondecorrespond à une puissance de1 kW. Une consommation d’énergie de3 600 kJ en 1 heurecorrespond à une puissance de1 kW.
5 thèmes sur la récupération de chaleur

quantite de chaleur

Bonjour,cliquez-icipour vous inscrire et participer au forum.
Affichage des résultats 1 à 3 sur 3
J’ai un exercice où on me demande de calculer la quantité de chaleur nécessaire pour chauffer 0,1 kg de cuivre de 10 à 100°C à 1bar.
On donne Cp 298 K (Cu)= 0.38 avec Cp en J.g -1 .K -1
J’applique donc la formule: Qp= m.Cp. ΔT avec ΔT= 273 + (100-10) = 363
Ce qui me donne: Qp = 100*0.38*363 = 13794 J
Le résultat étant énorme, j’ai forcément fait une faute quelque part, mais je n’arrive pas à voir où.
Merci d’avance pour votre aide.

—–

delta t = delta T = 90 K car T initiale = (10 + 273 ) K et T finale = (100 + 273 ) K
Oh mais oui bien sur, que puis-je être étourdie
Merci beaucoup
Par cecile_95 dans le forum Exercices en biologie
Par romuald123456 dans le forum Géologie et Catastrophes naturelles
Par romain91810 dans le forum Physique
Fuseau horaire GMT +1. Il est actuellement04h38 .
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quantite de chaleur
Principe de la calorimétrie.|Informations [ 1 ]
Principe de la calorimétrie.|Informations [ 2 ]
On constate expérimentalement que le fait de fournir du travail mécanique à un système peut se traduire par une élévation de sa température (frottements).
On peut obtenir la même variation de température du système, sans avoir recours à un travail mécanique, simplement en mettant ce système en contact avec un corps de température plus élevée.
Nous disons alors qu’il y a eu transfert d’énergie par échange de chaleur.
La chaleur est un échange d’énergie entre deux systèmes, dont les mécanismes sont :
la conduction : les deux systèmes qui échangent de la chaleur sont en contact ; à l’échelle microscopique, il y transfert de l’énergie cinétique d’agitation moléculaire
la convection a lieu entre un solide et un fluide. À la surface du solide, le transfert de chaleur se fait par conduction, mais il est globalement favorisé par le mouvement du fluide (transport de paquets de fluide).
le rayonnement permet des échanges de chaleur sans contact : les photons infrarouges émis par une source chaude sont absorbés par un corps plus froid et provoquent une augmentation de l’énergie cinétique d’agitation thermique
Un système peut être thermiquement isolé, c’est à dire qu’il n’échange pas de chaleur avec son environnement lors de ses transformations.
Un tel système, plongé dans un milieu dont la température était initialement constante et homogène, ne provoque aucune modification de la température de ce milieu (indépendamment de la température initiale de ce milieu).
Nous admettons les propriétés suivantes :
la quantité de chaleur reçue par un système thermiquement isolé est nulle
la quantité de chaleur reçue par un système formé d’un ensemble de corps dont aucun ne peut glisser sur les autres, est la somme des quantités de chaleur reçues par chacun de ces corps
la quantité de chaleur reçue par un système de volume constant, ne subissant du fait du transfert de chaleur, aucune autre modification qu’une augmentation de température (en particulier, pas de changement de phase, ni de réaction chimique) s’écrit :

étant la masse du système et

sa capacité calorifique (en J/kg/K).
Ces « axiomes » permettent la réalisation d’un calorimètre, pour mesurer des quantités de chaleur. Le calorimètre est un système de volume constant, contenant un corps de masse

et de capacité calorifique

connues, et mis en contact thermique avec le système à étudier, l’ensemble étant thermiquement isolé (voir le schéma). Considérons une transformation élémentaire de ce système. Soient

et

les quantités de chaleur reçues respectivement par le système étudié et le calorimètre, on a :
en vertu des deux premières propositions (la chaleur reçue par le système global, nulle ici puisqu’il est thermiquement isolé, est la somme des chaleurs reçues par les deux sous-parties). Il suffit de mesurer la variation de température

du calorimètre pour accéder à la quantité de chaleur

 :
dont on tire la quantité de chaleur reçue par le système dont on étudie la transformation :
On notera que la relation n’est valable que pour une transformation à volume constant, sans frottement, ni changement de phase ni réaction chimique.
Il est tout à fait possible, en levant ces restrictions, de fournir de la chaleur à un système qui garde sa température constante, ou de faire varier la température d’un système sans échanger de chaleur avec l’extérieur :
une casserole d’eau bouillante reçoit de la chaleur de la plaque chauffante sur laquelle elle est posée, et pourtant sa température reste égale à 100°C : il y a échange de chaleur sans augmentation de température ;
frottez-vous vigoureusement les mains : leur température augmente, sans qu’il y ait d’échange thermique (vos mains ne sont pas en contact avec un corps à une température plus élevée).
Dans ces deux cas, la relation n’est pas applicable.

quantite de chaleur
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Cet article concerne la notion de chaleur en thermodynamique. Pour les autres sens, voirChaleur .
Article détaillé :Conduction thermique .

↑ S. Olivier et H. Gié,Thermodynamique , Lavoisier Tec&Doc, Paris, 1998, page 133 : « Un tel transfert d’énergie est appelé chaleur ou mieux transfert thermique et noté Q » ; avec un appel de note de bas de page qui explique : « Le mot chaleur est de loin le plus utilisé : c’est un héritage légué par les fondateurs de la thermodynamique, et qui s’impose par sa simplicité. L’usage courant de formules telles quel’eau est chaudeconfère au mot chaleur une ambiguïté regrettable : on sous-entend ainsi que la chaleur est une forme d’énergie stockée par l’eau, alors que la chaleur n’est qu’une forme d’échange d’énergie. »

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Untransfert thermique , appelé plus communémentchaleur [ 1 ] , est un échange d’ énergie thermique . Cela correspond à un transfert d’ énergie microscopique désordonnée . Les trois modes de transfert thermique fondamentaux sont laconduction , laconvectionet lerayonnement . Il est possible d’avoir un transfert thermique par plus d’un mode.
De façon spontanée, la direction du transfert thermique se fait depuis la région de plus haute température vers celle de plus faible température. Le transfert thermique s’arrête quand il y aéquilibre thermique .
L’exemple le plus courant de situation mettant en jeu un transfert thermique est celle d’unsystèmeconstitué de deux corps en contact et ayant destempératuresdifférentes. Il y a transfert thermique entre les deux corps et le corps le plus chaud cède de l’énergie thermique au corps le plus froid. Il est néanmoins possible de réaliser un transfert thermique du corps froid vers le corps chaud, par exemple grâce à l’utilisation d’unemachine thermique(comme un réfrigérateur). Enfin, il peut se produire des transferts thermiques entre systèmes de même température ou à l’intérieur d’un système de température constante, par exemple dans le cas d’unchangement d’étatphysique (exemple : la fusion de la glace à0  °Csous la pression atmosphérique).
L’étude de ces transferts s’effectue dans le cadre de la disciplinethermodynamiqueen s’appuyant sur les deuxpremiers principes .
À la différence de la thermodynamique, la thermocinétique fournit des informations sur le mode de transfert en situation denon équilibreainsi que sur les valeurs de flux de chaleur.
Lachaleur , dans le langage commun, est souvent confondue avec la notion de température. Bien que strictement différentes d’un point de vue scientifique, les deux notions sont en effet reliées entre elles et l’histoire même de la genèse de la thermodynamique a parfois induit cette confusion.
Jusqu’auXVIII e  siècle , les scientifiques pensaient que la chaleur était constituée d’un fluide que l’on avait nommé lephlogistique(théorie du phlogistique).
AuXIX e  siècle , la chaleur est assimilée à un fluide : lecalorique . Les progrès et les succès de lacalorimétrieimposent cette théorie jusqu’au milieu duXIX e  siècle . Cette conception est par exemple reprise parSadi Carnot  : un moteur thermique ne peut fonctionner que si la chaleur circule d’un corps dont la température est plus élevée vers un corps dont la température est plus faible ; raisonnement correspondant à une analogie avec une machine hydraulique qui tire son énergie du passage de l’eau d’un réservoir d’altitude élevée vers un réservoir d’altitude inférieure.
Ce n’est qu’avec l’avènement de lathermodynamiquestatistique que la chaleur sera définie comme un transfert de l’agitation thermique des particules au niveaumicroscopique . Un système dont les particules sont statistiquement plus agitées présentera une température d’équilibre, définie à l’échelle macroscopique, plus élevée. La température est donc une grandeurmacroscopiquequi est le reflet statistique des énergies cinétiques des particules à l’échelle microscopique. Au cours de chocs aléatoires, les particules les plus agitées transmettent leurs énergies cinétiques aux particules les moins agitées. Le bilan de ces transferts d’énergies cinétiques microscopiques correspond à la chaleur échangée entre des systèmes constitués de particules dont l’agitation thermique moyenne est différente.
La température est donc unefonction d’état intensiveservant à décrire l’état d’équilibre d’un système alors que la chaleur est untransfertd’agitation thermique assimilable à une quantité d’énergie, associé à l’évolution d’un système entre deux états distincts ou identiques si latransformationest cyclique.
Soient deux objets A et Bindéformablesdans unsystème parfaitement isoléthermiquement et mécaniquement, ayant les caractéristiques suivantes :
Dans ce cas, le sens du transfert thermique est gouverné par la différence de température entre les deux corps. L’expérience montre que c’est le corps chaud qui cède de l’énergie au corps froid de façon que, à l’équilibre, les températures des deux corps soient identiques.
Conformément aupremier principe de la thermodynamique , l’énergie interne est égale à la somme de la chaleur et du travail :
Si δQ Aet δQ Bsont respectivement les énergies thermiques élémentaires échangées entre l’objet A et l’objet B, faisant partie du système isolé.
D’où :

δ
 

Q

A

 
=

δ
 

Q

B

displaystyle delta Q_A =-delta Q_B,

Ledeuxième principe de la thermodynamiquepermet d’écrire la relation suivante liant lesentropiesdes objets A et B :
Si :

T

A

>

T

B

displaystyle T_A>T_B

et donc que :

δ
 

Q

B

>
0

displaystyle delta Q_B>0

D’après larègle des signes , on conclut que l’objet A cède de la chaleur à l’objet B. L’objet le plus chaud cède donc de la chaleur à l’objet le plus froid.
Lepremier principe de la thermodynamiqueest un principe de conservation de l’énergie. Il introduit lafonction d’état énergie interne U.
Au cours d’une transformation d’unsystème thermodynamiquefermé, entre deux étatsIetFla variation de l’énergie interneU ( F ) -U ( I ) est due à la somme :
Ce qui se traduit par :

Δ
U
=
U
(
F
)

U
(
I
)
=

Q

I

F

+

W

I

F

displaystyle Delta U=U(F)-U(I)=Q_Irightarrow F+W_Irightarrow F

On en déduit donc une définition formelle de la chaleur le long d’un chemin bien défini allant de I à F :

Q

I

F

=
U
(
F
)

U
(
I
)

W

I

F

displaystyle Q_Irightarrow F=U(F)-U(I)-W_Irightarrow F

L’ intégrale curvilignepermettant le calcul du travail des forces de pression:

W

I

F

=

V

I

V

F


p
d
V

 

displaystyle W_Irightarrow F=int _V_I^V_F-pdV~

, n’est pas indépendante du chemin suivi pour aller deIversFcar le travail n’est pas unefonction d’état .
Il s’ensuit également que la chaleur n’est pas une fonction d’état et donc qu’elle dépend du chemin suivi. Notamment si la transformation permettant d’amener un corps d’un étatIà un étatFest réalisée de deux façons différentes, les chaleurs mises en jeu sont égalementa prioridifférentes.
Néanmoins dans certaines conditions expérimentales, la chaleur mise en jeu est égale à la variation d’une fonction d’état. C’est le cas pour une transformation d’un système fermé, effectuée à volume constant : la chaleur est égale à la variation d’énergie interne :ΔU = Q V . Dans le cas d’une transformation à pression constante la chaleur est égale à la variation d’enthalpie :ΔH = Q P. Ces deux propriétés sont mises à profit dans le domaine de lacalorimétrieeffectuée dans uncalorimètrefonctionnant soit à pression constante soit à volume constant dans le cas d’unebombe calorimétrique .
Ledeuxième principe de la thermodynamiqueest un principe d’évolution. Il introduit la fonction d’étatentropiequi est une mesure du désordre de la matière. La fonction entropie est définie à l’échelle macroscopique de telle sorte que sa variation au cours de latransformation réversibled’un système correspond au rapport de la quantité de chaleur échangée avec le milieu extérieur sur la température du système :

d
S
=

δ

Q

r
e
v

T

displaystyle dS=frac delta Q_revT

δ

Q

r
e
v

=
T
d
S
 

displaystyle delta Q_rev=TdS~

Et pour une transformation finie à température T constante, allant d’un étatIà un étatFd’équilibre :

Q

r
e
v

=
T

Δ
S
=
T

(
S
(
F
)

S
(
I
)
)

displaystyle Q_rev=T,Delta S=T,(S(F)-S(I))

La chaleur est donc associée à une variation d’entropie. Or, plus il y a création d’entropie, plus la transformation estirréversibleet plus le travail utile récupéré sera faible : ceci justifie le qualificatif donné à la chaleur d’êtreune dégradation qualitative de l’énergie(voir ledeuxième principe de la thermodynamique ).
Les grandeurs thermodynamiques associées à une quantité déterminée de corps pur (n constant) ne dépendent que de deuxvariables indépendantes .
Deux fonctions d’état introduites par lepremier principesont reliées à la chaleur sous certaines contraintes : V=cte ou P=cte.
Car, à volume constant, la variation de la fonction énergie interne d’un corps pur est égale à la chaleur échangée avec le milieu extérieur.
Fonction d’étaténergie interne :U ( T , V )
La grandeur

(


U


T

)

V

displaystyle left(frac partial Upartial Tright)_V

est lacapacité thermiqueà volume constant, notée

C

V

displaystyle C_V

et qui s’exprime en

J

K


1

displaystyle mathrm J cdot mathrm K ^-1

.
On lui associe une capacité thermique molaire à volume constant, notée

C

V
m

displaystyle C_Vm

et qui s’exprime en

J

K


1

m
o
l


1

displaystyle mathrm J cdot mathrm K ^-1cdot mathrm mol ^-1

, telle que pour

n

displaystyle n

moles,

C

V

=
n

C

V
m

displaystyle C_V=nC_Vm

.
La chaleur mise en jeu pour une mole est donc égale à :
Pour

n

displaystyle n

moles :
Enfin, pour une transformationisochoreallant de l’état A défini par T Aà un état B défini par T B  :

C

V
m

displaystyle C_Vm

est fonction deT . Mais si l’intervalle deTn’est pas trop grand (quelques dizaines voire centaines de degrés), on peut la considérer en première approximation comme constante.
Car, à pression constante, la variation de la fonction enthalpie d’un corps pur est égale à la chaleur échangée avec le milieu extérieur.
Fonction d’étatenthalpie :H ( T , P )
La grandeur

(


H


T

)

P

displaystyle left(frac partial Hpartial Tright)_P

est lacapacité thermiqueà pression constante, notée

C

P

displaystyle C_P

et qui s’exprime en

J

K


1

displaystyle mathrm J cdot mathrm K ^-1

.
On lui associe une capacité thermique molaire à pression constante, notée

C

P
m

displaystyle C_Pm

et qui s’exprime en

J

K


1

m
o
l


1

displaystyle mathrm J cdot mathrm K ^-1cdot mathrm mol ^-1

, telle que pour

n

displaystyle n

moles,

C

P

=
n

C

P
m

displaystyle C_P=nC_Pm

.
La chaleur mise en jeu pour une mole est donc égale à :

δ

Q

P

=
n

C

P
m

d
T
 

displaystyle delta Q_P=nC_PmdT~

.
Enfin pour une transformationisobareallant de l’état A défini par T Aà un état B défini par T B  :

C

P

 

displaystyle C_P~

est fonction deT . Mais si l’intervalle deTn’est pas trop grand (quelques dizaines voire centaines de degrés), on peut la considérer en première approximation comme constante.
Généralement, on considère le changement d’état physique effectué à l’air libre, c’est-à-dire à pression constante (pression atmosphérique). La glace fond à0  °Csous la pression atmosphérique et tant qu’il y a coexistence de glace et d’eau liquide, la température reste constante. Le changement d’état d’un corps pur s’effectue donc àP = Cte et T = Cte . La chaleur mise en jeu correspond donc à une variation d’ enthalpie  :ΔHpuisque la pression est constante. On l’appelle encorechaleur latentemolaire de changement d’état :L .
Il existe trois modes de transfert :
Le transfert thermique global peut être formulé par laloi de refroidissement de Newtonqui indique que le transfert est proportionnel à la différence de température :
Cette équation permet de considérer tous les modes de transfert.
Ces phénomènes doivent être réduits au maximum dans les enceintes isothermes telles que levase Dewar .
Le transfert par conduction est un échange d’énergie se réalisant au sein d’un système sans déplacement de matière. Ce transfert peut se réaliser au sein d’un seul corps ou par contact entre deux corps.
Dans un gaz ou un liquide, l’énergie se propage par contact direct entremoléculesau gré des chocs aléatoires à l’échelle microscopique. Dans unsolideou fluide immobilisé, la vibration des atomes autour de leur position d’équilibre dans le solide, se transmet de proche en proche. Lescristauxdisposent d’un mode de transfert thermique supplémentaire particulier associé aux vibrations du réseau (voirphonon ).
Exemples de transfert par conduction  : transfert à travers une paroidiathermique(par exemple les ailettes de refroidissement d’un moteur ou les radiateurs d’un chauffage central…) contrairement à une paroiathermanequi s’oppose au transfert (par exemple, la paroi d’unebouteille isotherme ).
D’une manière simple, le flux de chaleur qui passe dans un solide de manière monodirectionnel s’exprime de la manière suivante :
C’est une loi de diffusion similaire à laloi de Fick .
Le transfert thermique par convection est dû au déplacement de molécules de différentes températures, il se déroule dans unfluide(unliquideou ungaz ). Ces molécules se déplaçant, elles transfèrent leur énergie thermique à une partie du système. On peut distinguer deux types de convection :
Pour une mêmesurface d’échangeet un même écart de température, la valeur de l’échange thermique est notablement améliorée dans le deuxième cas.
Par définition, le transfert se fait par rayonnement électromagnétique. Quelle que soit sa température, un corps émet un rayonnement thermique, celui-ci est plus ou moins intense selon cette température. La longueur d’onde à laquelle est émise ce rayonnement dépend aussi de cette température. Ainsi, le rayonnement thermique émis par le Soleil est situé principalement dans le visible. Des corps plus froids comme les mammifères émettent quant à eux dans l’ infrarouge . La loi diteloi du déplacement de Wienpermet de donner la longueur d’onde du maximum d’émission en fonction de cette température.
Ce mode de transfert est le seul à se réaliser dans le vide, cas du rayonnement solaire arrivant sur Terre. Néanmoins, celui-ci se réalise aussi dans les fluides (l’air par exemple) et dans certains solides (verre).
Exemples de transfert par rayonnement  : système de chauffage dit par radiant ; le soleil.
Laloi de Stefan-Boltzmann(ou loi deStefan ) permet de quantifier ces échanges. Lapuissance rayonnéepar un corps est donnée par la relation :
Si le corps récepteur réfléchit certaines longueurs d’ondes ou est transparent à d’autres, seules les longueurs d’onde absorbées contribuent à son équilibre thermique. Si par contre le corps récepteur est uncorps noir , c’est-à-dire qu’il absorbe tous les rayonnements électromagnétiques, alors tous les rayonnements contribuent à son équilibre thermique.
Le transfert d’énergie par chaleur se réalise généralement par une combinaison de plusieurs modes.
Par exemple, le systèmechauffage central , combine la convection (en général forcée) pour chauffer le fluide dans lachaudière , la conduction pour chauffer les parois du radiateur et la convection (en général naturelle) pour chauffer l’air autour du radiateur. Dans le cas du chauffage d’un solide par radiation, la transmission de chaleur sera une combinaison de radiation et de conduction. C’est le cas duverred’une vitre chauffée par le rayonnement solaire; le transfert étant combiné avec une convection naturelle de l’air, derrière la vitre d’une pièce.
Parfois le transfert thermique s’accompagne d’un transfert de matière. Par exemple, dans le cas de l’ ébullitiond’un liquide, une partie du liquide subit unchangement d’étatphysique et le gaz ainsi créé se sépare du liquide.
Le flux thermique est la quantité d’énergie thermique qui traverse une surfaceisothermepar unité detemps . Il est appelé « puissance thermique » pour les équipements thermiques tels que lesradiateurs .
Le flux est parfois représenté par la notation « Q point » :

Q
˙

displaystyle dot Q

(voir ci-dessus le paragraphe conduction).
La densité de flux thermique (ou flux thermique surfacique), c’est le flux thermique par unité desurface . Ladensité de flux thermiques’exprime enwatt par mètre carré(W/m 2 ).
Si la densité de flux est uniforme sur la surface considérée :

V

A

displaystyle V_A

V

B

displaystyle V_B

T

A

displaystyle T_A

T

B

displaystyle T_B

T

A

>

T

B

displaystyle T_A>T_B

m

A

displaystyle m_A

m

B

displaystyle m_B

c

p
A

displaystyle c_pA

c

p
B

displaystyle c_pB

Δ
U
=

Q

V

=
n

C

V
m

Δ
T
 

displaystyle Delta U=Q_V=nC_VmDelta T~

.

Δ
H
=

Q

P

=
n

C

P
m

Δ
T
 

displaystyle Delta H=Q_P=nC_PmDelta T~

.

Q

P

=
Δ
H
=
n
L
 

displaystyle Q_P=Delta H=nL~

Matière solide, gradient de température
Matière libre (possibilité de mouvement, souvent un fluide), gradient de température
Aucun : peut se faire dans le vide ou la matière, quelle que soit la température (à partir de 0 K).

quantite de chaleur

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Capacité thermique massique c eaude l’eau (en joule par kilogramme par degré Celsius) soit 4180 J/kg.°C :
Température initiale T ide l’eau (en degré Celsius) :
Température finale T fde l’eau (en degré Celsius) :

quantite de chaleur

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salut à vous j’ai eu un exercice qui me derange j’espère que vous allez m’aider svp

voici l’exercice:

on enlève une masse de glace d’un congélateur à une température de -100°C et on la laisse libre jusqu’à ce qu’elle ait une température de 37°C. calculez la quantité de chaleur dégagée au cours de cette réaction

en fait la formule de la quantité de chaleur c’est: Q=m.c.(téta final – téta initiale) téta étant la température. et comme vous pouvez le constaté il n ‘ y a pas de masse??
mais j’ai oublié la formule pour le changement de température svp je comptes sur votre aide merci. modifié par : Noemi, 19 Déc 2010 – 14:52
Bonjour,

Fais les calculs pour une masse de 1 kg.

N’oublie pas la chaleur latente correspondant au changement d’état du corps :
Q = mL.
voici ce que j’ai fait
si vous voulez bien vérifiez.
on a:
Q égal à ………?
m égal à 1 kg
c égal à 4,18 kJ/kg.°C
delta téta égal à
q égal à 1 x 4.18 x 37 -(-100 égal à 572,66 joules
et la chaleur latente je la met où???
Dans quel état est la glace à 37° ?

Tu ajoutes la chaleur latente.
bonjour
voici comment j’ai essayez de bricoler ca

comme on quitte de -100°c à 37° c
Q1 = m.C de la glace x [0 -(-100)]
Q2 = m. C de l’eau x [37-0]
Q = Q1 + Q2
et je ne vois pas toujours comment mettre Q3 =m.L et je n’ai pas la valeur de L merci pour votre comprehension
Pas besoin de chaleur latente car il n’est pas question de changement d’état mais juste de transfert de chaleur. Ne te casse pas la tête c’est la formule habituel. mc(téta final-téta initial)

De plus, si l’exercice ne t’a pas fourni la chaleur massique de la glace, prends plus tôt c= 210 J/Kg/K
modifié par : Torlien, 29 Déc 2011 – 13:46
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quantite de chaleur

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TABLE DES MATIERES           Ci-dessous           Topics

FORMULES PHYSIQUE-ACOUSTIQUE
A1.ONDES ACOUSTIQUES
– Absorptionacoustique
– Amortissement acoustique
– Amplification acoustique
– Atténuation acoustique
– Diffusion acoustique
– Directivité acoustique
– Dispersion acoustique
– Distorsion acoustique
– Echographie
– Élongation sonore
– Émission acoustique
– Fréquence en acoustique
– Front d’onde acoustique
– Hauteur d’un son
– Loi de fraunhofer
– Longueur d’onde acoustique
– Mur du son
– Nombre d’onde en acoustique
– Onde acoustique
– Propagation d’ondes acoustiques
– Réflexion acoustique
– Seuil d’audibilité
– Transmission en acoustique
– Vitesse du son

A2.ÉNERGIE en ACOUSTIQUE
– Admittance acoustique
– Capacitance et capacité acoustique
– Conduction acoustique
– Efficacité acoustique
– Énergie acoustique
– Impédance acoustique
– Impulsion volumique en acoustique
– Indices en acoustique
– Intensité acoustique
– Intensité acoustique spécifique
– Niveaux acoustiques
– Phonon
– Pression acoustique
– Puissance acoustique
– Vecteur de poynting en acoustique

A3.AUDITION
– Bruit
– Grandeurs relatives et comparatives
– Insonorisation
– Intervalle musical et gamme
– Obstacle en acoustique
– Réception acoustique par l’oreille humaine

A4.APPAREILS ACOUSTIQUES
– Appareils récepteurs de sons
– Émetteur acoustique

FORMULES PHYSIQUE-COSMOLOGIE
C1.STRUCTURES de l’UNIVERS
– Constante cosmologique
– Constante de gravitation
– Coordonnées astrales et géographiques
– Courbure de l’espace
– Densité volumique de matière sidérale
– Effet shapiro
– Espace-temps
– Ether
– Facteurs de milieu
– Facteur de yukawa
– Intervalle spatio-temporel
– Longueurs & distances en cosmologie
– Masses en cosmologie
– Masse manquante,matiere noire
– Masse volumique en cosmologie
– Parallaxe
– Pression en cosmologie
– Univers: caractéristiques chiffrées

C2.INTERACTIONS COSMIQUES
– Aires (loi des) en cosmologie
– Astronautique
– Aurore australe ou boréale
– Champs d’induction dans l’espace
– Création de matière
– Déformation de l’espace
– Effondrement gravitationnel
– Gravité à la surface d’un astre
– Impulsion d’univers
– Lentille gravitationnelle
– Lobe de roche
– Marées
– Ondes gravitationnelles
– Rotation cosmique
– Satellites
– Vents stellaires
– Vitesses cosmiques

C3.ASTRES et ÉNERGIE
– Albédo astral
– Amas stellaire
– Constante de gauss
– Constante solaire
– Cycles stellaires
– Densité surfacique de flux de particules
– Éclat d’un astre
– Énergie cosmique
– Energie solaire
– Étoiles
– Fusion nucléaire dans les étoiles
– Groupes d’étoiles dont galaxies
– Lune (caractéristiques)
– Magnitude astrale
– Orbites astrales
– Planète
– Précession et nutation astrales
– Rayons cosmiques (ou astroparticules)
– Soleil
– Température en cosmologie
– Terre (caractéristiques du globe)
– Terre (son passé)
– Terre (nos sources d’énergie)

C4.ÉVOLUTION de l’UNIVERS
– Age de l’univers
– Big bang
– Constante de hubble
– Décalage vers le rouge
– Exocivilisation
– Expansion de l’univers
– Fin du monde
– Fluctuations de l’energie du vide
– Mur de planck et unités de planck
– Paramètre (ou coefficient) de hubble
– Rayonnement fossile
– Temps en cosmologie
– Trous dans l’univers

FORMULES PHYSIQUE-ÉLECTROMAGNÉTISME
E1.NOTIONS GÉNÉRALES d’ÉLECTROMAGNÉTISME
– Ampérien ou coulombien ?
– Conversion entre unités électriques
– Dipole
– Double couche
– Électromagnétisme = électricté + magnétisme
– Etat diélectrique
– Fréquence en electricité
– Régime
– Similitudes entre électricité et magnétisme

E2.NOTIONS INDUCTRICES
– Champ électromagnétique
– Champ d’induction électrique
– Champ d’induction magnétique
– Charge magnétique d’induction
– Effet faraday
– Électrisation
– Entité d’induction électrique
– Flux d’induction électrique
– Flux d’induction magnétique
– Inductance
– Induction (en électromagnétisme)
– Magnétisation
– Moment magnétique inducteur
– Potentiel d’induction électrique
– Potentiel d’induction magnétique
– Potentiel intrinsèque
– Self

E3.NOTIONS INDUITES (d’EXCITATION)
– Aimantation-notions basiques
– Aimantation-notions accessoires et aimants
– Capacité électrique
– Champ induit(ou d’excitation) électrique
– Champ induit(ou d’excitation) magnétique
– Charge électrique
– Déclinaison magnétique
– Densité superficielle de charge
– Densité volumique de charge
– Densité volumique de magnétisme
– Doublet électrique ou magnétique
– Électret
– Excitation en électromagnétisme
– Feuillet
– Flux d’excitation électrique
– Flux d’excitation magnétique
– Hystérésis electromagnétique
– Interaction electrique
– Masse magnétique ampèrienne
– Moment électrique coulombien
– Moment électrique intrinsèque
– Moment électrocinétique
– Moment électromagnétique
– Moment magnétique ampérien
– Polarisabilité
– Polarisation des champs électromagnétiques
– Polarisation électrique
– Polarisation magnétique
– Pôle électrique
– Pôle magnétique
– Potentiel d’excitation électrique
– Potentiel d’excitation magnétique
– Rémanence

E4. LE MILIEU ÉLECTROMAGNÉTIQUE
– Admittance électrique
– Antiferromagnétisme
– Capacitance électrique
– Charge spécifique
– Constante diélectrique
– Élastance
– Équations de maxwell d’electromagnetisme
– Impédance électrique
– Inductivité
– Magnétisme (corps concernés)
– Perméabilité magnétique
– Perméances électromagnétiques
– Permittance
– Permittivité
– Réactance
– Réluctance
– Réluctivité
– Résistance électrique
– Résistance magnétique
– Résistivité électrique
– Supraconductivité
– Susceptibilité (en physique)

E5. MOUVEMENTS des CHARGES
– Ampèrage
– Arc électrique
– Circuit en courant alternatif
– Circuit en courant continu
– Circuit électronique
– Circuit magnétique
– Conduction electrique
– Courant de déplacement
– Courant électrique
– Courant electrique surfacique
– Décharge électrique
– Densité superficiellede courant
– Diffusion électrique
– Dissipation en electricité
– Effet hall
– Effet de peau
– Effet photoélectrique
– Effet piézoélectrique
– Effet thermoélectrique
– Électrolyse
– Freinage en électricité
– Gyration (en général)
– Intensité électrique
– Lois de kirchhoff
– Mobilité des charges
– Phase de courant électrique
– Redondance

E6.FORCES et ÉNERGIE en ELECTROMAGNÉTISME
– Amortissement électrique
– Amplificateur électrique
– Contrat de fourniture d’électricité
– Effet joule
– Électronégativité
– Énergie électromagnétique
– Force en électromagnétisme
– Interaction coulombienne
– Loi de coulomb
– Pression en électromagnétisme
– Puissance en électromagnétisme
– Valeur de crête
– Vecteur de poynting en électromagnétisme

E7.APPAREILLAGES ÉLECTRIQUES
– Alternateur
– Anode
– Antenne
– Batterie d’accumulateurs électriques
– Batterie de condensateurs
– Bobine
– Boussole
– Cable électrique
– Cathode (en science physique)
– Condensateur
– Cosinus phi
– Diode
– Disjoncteur
– Dynamo
– Galvanomètre
– Génératrices électriques
– Groupe électrogène
– Jauge de contrainte
– Lampe electrique
– Liaisons électriques
– Moteurs électriques
– Onduleur
– Pile
– Radar
– Redresseur
– Rendements d’appareils electriques
– Resistance electrique
– Rhéostat
– Semi-conducteur
– Téléphone
– Télévision
– Transformateur (pour courants alternatifs)
– Transistor
– Tube électronique

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE des FLUIDES
F1.NOTIONS GéNéRALES
– Activité fluidique
– Capacité volumique
– Cisaillement hydraulique
– Coulabilité
– Courant (ou débit) de fluide
– Energie des fluides
– Fluide (définition)
– Fluide newtonien
– Fluidité (qualité des fluides)
– Impédance hydraulique
– Machines à compresser
– Module (en mécanique des fluides)
– Saturation des fluides
– Vitesse en fluides
– Volume des gaz
– Volume des liquides

F2.LIAISONS entre FLUIDES
– Advection
– Amortissement en milieu visqueux
– Bulle
– Cohésion des fluides
– Déshydratation
– Glissement fluidique
– Mélange de fluides
– Ondes de gravite
– Potentiel hydrique
– Vents terrestres
– Viscosité cinématique
– Viscosité dynamique

F3.CONTACTS entre FLUIDES et SOLIDES
– Adhérence pour liquides
– Aérodynamique
– Aéronautique
– Angle de raccordement
– Avancement et fluides
– Avion ou satellite ?
– Ballon aérien
– Capillarité
– Cavitation
– Charges hydraulique et hydrique
– Circuit hydraulique
– Compression des fluides
– Concentration massique
– Concentration molaire
– Concentration volumique
– Conduction hydraulique
– Débordement
– Décantation
– Décrochage d’un avion
– Diffusion dans les fluides
– Ecoulement (généralités)
– Ecoulement des gaz
– Ecoulement des granules
– Ecoulement des liquides parfaits
– Ecoulement des liquides réels
– Ecoulement en présence d’obstacle
– Eolienne et hydrolienne
– Flottabilité
– Frottement en milieu visqueux
– Gradient hydraulique
– Hauteur d’eau
– Helice
– Hydratation
– Hydrodynamique & hydrostatique
– Jet d’eau
– Laminaire
– Maitre-couple
– Mobilité des petits éléments
– Mouillabilité
– Nombre de brauer
– Nombre de frauning
– Nombre de grashof
– Nombre de knudsen
– Nombre de reynolds
– Nombre de stroudal
– Osmose
– Perméabilité fluidique et porosité
– Perte de charge
– Pompes à liquides
– Potentiel hydraulique
– Poussée
– Presse hydraulique
– Pression atmosphérique
– Pression de gaz et vapeurs
– Pression en hydrostatique
– Rugosité
– Taux de brassage
– Tension superficielle
– Tourbillon
– Transmissivité (diffusion) géologique
– Turbidité
– Tuyère
– Vorticité

F4.MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE
– Courant tellurique
– Fluide sous électromagnétisme
– Plasmas – leur constitution
– Plasmas -leur evolution

FORMULES PHYSIQUE-MÉCANIQUE et GRAVITATION
M1.CINéMATIQUE GéNéRALE
– Cinématique (définition)
– Débit volume
– Fréquences en mécanique
– Mouvement
– Précession (généralités)
– Rotation : géométrie temporelle
– Supraluminique
– Vitesse angulaire
– Vitesse aréolaire
– Vitesse linéaire

M2.CINEMATIQUE d’INDUCTION
– Accélération angulaire
– Accélération aréolaire
– Accelération de coriolis
– Accélération linéaire
– Champ gravitationnel d’induction
– Charge mésonique
– Décélération
– Flux d’induction gravitationnel
– Paramètre gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel
– Potentiel d’induction gravitationnel conjoint
– Potentiel du vide

M3.CINÉMATIQUE d’EXCITATION
– Champ d’excitation gravitationnel
– Champ dynamique
– Compliance
– Débit-masse
– Densité relative
– Flux d’excitation gravitationnel
– Impédance gravitationnelle
– Potentiel d’excitation gravitationnel
– Pression en mécanique

M4.STATIQUE
– Aire
– Angle plan
– Angle inverse
– Angle solide
– Apogée
– Articulation
– Barycentre
– Centre de gravité, centre d’inertie
– Chemin (en science physique)
– Coin
– Compacité
– Cône (en science physique)
– Distance angulaire
– Engrenage
– Glissement
– Grain (en science physique)
– Hauteur (utilisée en physique)
– Liaisons mécaniques
– Longueur
– Longueur inverse
– Machines simples
– Moment d’inertie
– Moment d’inertie centrifuge
– Moment statique
– Rayon de courbure
– Relief de la mer
– Statique-définition
– Surface
– Volume

M5.DYNAMIQUE
– Action en mécanique standard
– Amortissement mécanique
– Charge en mécanique
– Choc en mécanique
– Chute des corps
– Couple de forces
– Débit de fluence
– Densité surfacique d’énergie
– Densité volumique d’énergie
– Densité volumique de force
– Densité volumique de matière (baryonique)
– Densité volumique de puissance
– Densité volumique de quantité de mouvement
– Dureté d’un appareil
– Dynamique
– Énergie mécanique
– Equilibre de forces
– Force en mécanique
– Freinage mecanique
– Frottement
– Gravitation
– Gyroscope
– Impulsion
– Inertie
– Interaction de gravitation
– Masse
– Masses (linéique…spatiale…surfacique…volumique
– Moment dynamique
– Moment de force
– Moment et rotation d’un couple
– Pesanteur
– Poids
– Poids spécifique
– Principe fondamental de la dynamique
– Projection (et chute) des corps
– Puissance mécanique-puissancefiscale
– Quantite de mouvement
– Recul
– Relativité
– Resistancemecanique (surfacique)
– Rotations (leursforces et Énergies)
– Séismes
– Souplesse en science physique
– Théorème du maitre-couple
– Torsion
– Transmission en mécanique
– Travail
– Volume massique

M6.CINéTIQUE
– Cinétique
– Diffusion en mécanique
– Energie cinétique
– Forces vives
– Moment cinétique

FORMULES PHYSIQUE-OPTIQUE
O1.RAYONS et MILIEU
– Admittance optique
– Amplification optique
– Angle de champ optique
– Anneaux de newton
– Biréfringence
– Champ optique
– Chemin optique
– Conduction optique
– Contraste
– Convergence,divergence,vergence
– Couleurs du ciel et de la mer
– Couleurs du spectre
– Deviation optique
– Dispersion en optique
– Focal-focale-foyer
– Indices en optique
– Métamatériau
– Netteté optique
– Nombre d’abbe
– Photométrie
– Polarisation optique
– Pouvoir rotatoire
– Réflexion géométrique de la lumière
– Réfraction
– Réfractivité
– Transparence
– Vitesse de la lumière dans tous milieux
– Vocabulaire en optique

O2.APPAREILS OPTIQUES
– Aberration optique
– Accommodation oculaire
– Acuité visuelle
– Agrandisseur
– Appareil photo
– Approximation de gauss
– Condenseur
– Couche mince
– Dioptre
– Fibre optique
– Goniomètre
– Grandissemant
– Grossissement
– Indice de rendu de couleurs
– Interféromètre
– Jumelles (d’optique)
– Lame à faces parallèles
– Lentille
– Loupe
– Lunettes de vue
– Microscope
– Miroir
– Oeil
– Ouverture optique
– Pixel
– Prisme
– Puissance optique
– Résolution
– Sextant
– Stéréoscopie
– Stroboscope
– Télescope

FORMULES PHYSIQUE-PARTICULES
Q1.GÉNÉRALITÉS sur les PARTICULES
– Albédo nucléaire
– Annihilation
– Antimatière et antiparticule
– Condensat particulaire
– Constante de planck
– Décohérence
– Densités de particules
– Désintégration
– Etat de particules
– Excitation de particule
– Fluence de particules
– Fonction d’onde dont schrödinger
– Gap
– Gravitation et particules
– Hamiltonien et lagrangien
– Hélicité
– Hypercharge
– Incertitude
– Inégalité de bell
– Lacune
– Mécanique ondulatoire
– Mecanique quantique
– Modèle (pour particules)
– Nombres quantiques
– Observables
– Parité pour particules
– Particules (classement)
– Probabilité de présence particulaire
– Quantité de particules
– Section efficace
– Statistiques pour particules
– Symétrie et particules
– Temps et particules
– Unités de microphysique

Q2.CARACTÉRISTIQUES des PARTICULES
– Baryons
– Bosons
– Bremsstrahlung
– Distribution de particules
– Électron (généralités)
– Électron libre
– Électron lié
– Fermions
– Gluon
– Graviton
– Hadrons
– Hypéron
– Ions et ionisation
– Kaons
– Longueurs en infiniment petit
– Masses en infiniment petit
– Mésons
– Multiplets
– Muon
– Neutrinos
– Neutron
– Noyau atomique
– Nucléon
– Photon
– Positron
– Positronium
– Proton
– Quarks
– Quasi-particule

Q3.MOUVEMENTS de PARTICULES
– Accélération pour particules
– Barrière de potentiel
– Constante d’einstein
– Courant neutre
– Décroissance
– Diffusion et particules
– Effet tcherenkov
– Effet tunnel
– Emission électronique
– Flux de particules
– Intrication
– Luminosite particulaire
– Marche au hasard
– Moment cinétique de particule
– Mouvements de particules
– Ondes de matiere
– Orbite électronique
– Précession de particule
– Quantité de mouvement pour particules
– Spin
– Transition de niveau
– Vitesse et particules

Q4.INTERACTIONS et ÉNERGIE des PARTICULES
– Action pour particule
– Activité de desintegration
– Charges d’interactions
– Collision (choc) de particules
– Couleur
– Datation carbone 14
– Écrantage
– Energie en mécanique ondulatoire
– Énergie d’une seule particule
– Energie de groupes de particules
– Énergie spatiale de particules
– Fission atomique
– Fusion nucléaire
– Impulsion de particules
– Interactions diverses entre particules
– Interaction electrique
– Interaction faible
– Interaction forte
– Interaction de gravitation
– Liaisons de particules
– Paramètres de fermi
– Potentiel nucléaire
– Potentiel particulaire
– Puissance et particules
– Quantum d’energie
– Réacteur nucléaire
– Réaction nucléaire
– Saveur
– Theorie quantique des champs

Q5.GYROMAGNÉTISME
– Électromagnétisme et particules
– Facteurs gyromagnétiques
– Gyration de particule
– Gyromagnétisme
– Magnéton
– Rapport gyromagnétique

FORMULES PHYSIQUE-PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
P1.CRÉATION d’une ONDE
– Amplitude d’une onde
– Analyse de fourier
– Cambrure
– Cohérence pour les ondes
– Déphasage
– Différence de marche
– Directivité
– Élongation d’onde
– Equation d’onde
– Fonction d’onde
– Fréquences pour ondes
– Front d’onde
– Harmonique
– Longueur d’onde
– Nombre d’onde (définition)
– Ondes (définition)
– Ondes gravitationnelles
– Ondes de mach
– Ondes radio
– Ondes stationnaires
– Ondes (structures)
– Ondes de tous rayonnements electromagnétiques
– Ondes de tous types
– Période et périodicité
– Phase angulaire
– Pseudo-période
– Ressorts
– Risques des ondes sur la santé
– Vecteur d’onde
– Vitesse d’une onde

P2.ÉVOLUTION d’un PHÉNOMENE PÉRIODIQUE
– Amortissement d’onde
– Atténuation d’une onde
– Battement
– Onde de choc
– Diffraction d’onde
– Dispersion d’onde en général
– Dispersion dans matière
– Distorsion
– Effet doppler-fizeau
– Élasticité pour onde
– Fréquences pour phenomène vibratoire et ondulatoire
– Interférences
– Modulation d’une onde
– Oscillateur
– Oscillation
– Oscillations forcées
– Oscillations libres
– Pendule, outil de physique
– Polarisation d’une onde
– Réflexion géométrique d’une onde
– Résonance
– Soliton
– Stochastique
– Superposition des ondes
– Superposition des oscillations
– Variations concernant les ondes
– Vibration

P3.ÉNERGIE pour PHÉNOMENES PÉRIODIQUES
– Absorption pour toutes les ondes
– Dissipation d’ondes
– Énergie & puissance portées par une onde quelconque

FORMULES PHYSIQUE-PHYSICO-CHIMIE
H1.CARACTÉRISTIQUES des CORPS en CHIMIE
– Acidité-basicité-ph
– Air (caractéristiques)
– Dureté d’un liquide
– Eau, glace, neige, vapeur
– Gaz carbonique (caractéristiques)
– Polymère
– Solubilité
– Turgescence

H2.ATOMES et MOLéCULES
– Atome
– Combien de moles dans un kilo ?
– Covolume
– Flux de quantité de matière
– Masses atomique et moléculaire
– Molalité,molinité
– Molarité,molatité
– Molécule
– Nombre d’avogadro
– Nombre de loschmidt
– Normalité
– Notions molaires
– Numero atomique
– Quantité de matière
– Valence

H3.LES RÉACTIONS CHIMIQUES
– Absorption en chimie
– Action de masse
– Activation chimique
– Adsorption
– Affinité chimique
– Avancement de réaction
– Catalyse
– Coordinance
– Corps humain-caractéristiques physiques
– Energie chimique
– Energie métabolique
– Equilibre d’un système chimique
– Migration (en physique)
– Photosynthèse
– Potentiel chimique
– Précipitation
– Réaction chimique
– Rendement énergético-chimique
– Sorption
– Stoechiométrie
– Titre (en science physique)
– Variance chimique

FORMULES PHYSIQUE-GÉNÉRALE
G1.NOTIONS ASSOCIATIVES
– Association (en science physique)
– Batterie (en science physique)
– Canonique
– Circuit (en science physique)
– Cohérence (en science physique)
– Complementarité
– Concentration (en science physique)
– Conjugaison (en science physique)
– Constante de couplage
– Corrélation (en science physique)
– Couple (en science physique)
– Décomposition (en science physique)
– Dimension (en science physique)
– Equation aux dimensions
– Grandeurs conjointes
– Groupe double
– Liaisons (en science physique)
– Mélanges impliquant les solides
– Paire & parité (en science physique)
– Quantité (en science physique)
– Recombinaison (en science physique)
– Réseau (en science physique)
– Tribologie

G2.NOTIONS COMPARATIVES
– Amplitude
– Balance (en science physique)
– Carat
– Changement d’unités
– Consommation (en science physique)
– Corps simples
– CourbecaractÉristique
– Degré de…(en science physique)
– Densité (en science physique)
– Densité superficielle
– Densité volumique (terme général)
– Distinction entre grandeurs ordinaires des grandeurs angulaires
– Échelle (en science physique)
– Efficacité (en science physique)
– Equiprobabilité
– Équivalent (en science physique)
– Fiabilité (en science physique)
– Fonction d’autocorrélation
– Fraction (en science physique)
– Gain (en science physique)
– Hyper et hypo (préfixes en physique)
– Impédance (terme générique)
– Indice (en science physique)
– Intervalle (en science physique)
– Inversion
– Iso (préfixe scientifique)
– Limite (en science physique)
– Logarithme
– Micro (préfixe)
– Niveau (en science physique)
– Rendement (en science physique)
– Rendement des appareils
– Sensibilités (comparative et relative)
– Similitude (en science physique)
– Similitude entre induction et excitation
– Similitude entre notions thermiques, Électriques, gravitationnelles
– Spectre en physique (définition)
– Spectre en physique (vocabulaire))
– Symétrie (en science physique)
– Systèmes d’unités
– Taux (en science physique)
– Tortuosité
– Unités de mesure

G3.NOTIONS ÉNERGÉTIQUES
– Action (en science physique)
– Admittance (définition)
– Capacitance
– Capteur
– Conduction et conductivité
– Conversion entre diverses énergies
– Densité linéique de courant
– Émission (en science physique)
– Émittance
– Énergie (en science physique)
– Énergiemassique
– Energies utilisables et en réserves
– Equirepartition
– Exitance
– Exposition (en science physique)
– Feed-back et feeder
– Intensité (en science physique)
– Intensité energétique
– Irradiance (terme de physique)
– Irradiation (terme de physique)
– Kilowattheure (que faire avec un)
– Magnitude
– Puissance (terme de physique)
– Puissances en pratique
– Puissance linéique
– Puissance massique
– Puissance spatiale
– Puissance surfacique
– Puissance volumique
– Quadrivecteur
– Rayons
– Rétroaction (ou contre- réaction)
– Source en science physique
– Sources d’energies (épuisables & renouvelables)
– Transducteur

G4.NOTIONS ÉVOLUTIVES
– Absorption (en science physique)
– Activation (en science physique)
– Activité (en science physique)
– Affaiblissement (en science physique)
– Amortissement (terme général)
– Amplification (terme général)
– Atténuation (en science physique)
– Avancement (en science physique)
– Changement d’état (en science physique)
– Constante du mouvement
– Continuité (en science physique)
– Courant (en science physique)
– Criticité
– Cycle (en science physique)
– Débit
– Décrément
– Déflexion
– Déformation (en science physique)
– Dégénérescence
– Diffraction (en science physique)
– Diffusion (en science physique))
– Diffusivité
– Dispersion (en science physique))
– Disruption
– Effusion (en science physique)
– Effusivité
– Élasticité (en science physique)
– Expansion (en science physique)
– Fluctuation (en science physique)
– Gradient (opérateur)
– Incrément
– Invariance
– Mobilité (en science physique)
– Mouvement brownien
– Obstacle (en science physique)
– Potentiel de vitesses
– Processus
– Réflexion (en science physique)
– Transformation (en science physique)
– Transition de phase
– Transmission (en science physique)
– Transport (en science physique
– Variable (en science physique)
– Viscosité

G5.NOTIONS GEOMETRICO-TEMPORELLES
– Bande (en science physique)
– Bifurcation (en science physique)
– Calibre (en science physique)
– Cellule (en science physique)
– Circulation (en science physique)
– Coefficient phénoménologique
– Confinement
– Courbure
– Datation
– Définition (en science physique)
– Déplétion
– Dièdre
– Domaine (en science physique)
– Duree
– Fibre
– Fluence
– Format
– Fréquence (en science physique)
– Grandeurs angulaires (liste)
– Homocentrique
– Interface
– Ligne (en science physique)
– Ménisque
– Moments (en science physique)
– Pente (en science physique)
– Point (en science physique)
– Pointure
– Pulsation (en science physique)
– Révolution (en science physique)
– Spatial(e)
– Temps
– Transfert (en science physique)
– Tube (en science physique)
– Vitesse

G6.NOTIONS INTERACTIVES
– Attraction (en science physique)
– Champ de charges
– Champ d’interaction
– Compresseur et compression
– Convertisseur
– Couplage (en science physique)
– Effet casimir
– Entité-charge
– Excitation (en science physique)
– Force (en science physique)
– Impulsion (en science physique)
– Induction
– Induit
– Interactions (en science physique)
– Loi de newton
– Pression (en science physique))
– Résistance (en science physique)

G7.NOTIONS STRUCTURELLES
– Chiralité
– Condition (en science physique)
– Continuum
– Couche (en science physique)
– Critère scientifique
– Distribution (en science physique)
– Équilibre (en science physique)
– Espace
– État (en science physique)
– Filtration
– Fonction d’état
– Fonction de partition
– Formule (en science physique)
– Grandeur (en science physique)
– Intrinsèque
– Invariance
– Isolant (définition)
– Jauge
– Loi de physique
– Matiere
– Mode (en science physique)
– Normalisation et renormalisation
– Paramètre (en science physique)
– Phase (définition)
– Pouvoirs (en science physique)
– Principes (en science physique)
– Probabilité
– Propre (adjectif de physique)
– Règle (en science physique)
– Relation (en science physique)
– Relaxation
– Remplissage
– Solide (corps physique)
– Stabilité (en science physique)
– Stationnaire (en science physique)
– Système (en science physique)
– Théorème (utilisé en physique)
– Théorie en physique
– T.p.n
– Vide

G8.NOTIONS TRES GENERALES
– Analogique ou numérique ?
– Capacité (en science physique)
– Champs en physique
– Champ d’induction
– Charge (en physique)
– Coefficient de sécurité
– Conservation (en science physique)
– Constante (en science physique)
– Discret(e) en science physique
– Dix puissance 122
– Effet (en science physique)
– Efficace (en science physique)
– Équation de …
– Facteur (en science physique)
– Facteur de forme
– Flux au sens de débit
– Flux de champ
– Fondamental(e)-terme de physique-
– Frustration (en science physique)
– Hamiltonien
– Holonome
– Incidence
– Information (en science physique)
– Lagrangien
– Modulation
– Module (terme de physique)
– Nombre (utilisé en physique)
– Nombre d’or
– Numérisation et numérique
– Opérateurs mathématiques utilisés en physique
– Ordinateurs
– Permeabilité (définition)
– Physique statistique
– Potentiel (en science physique)
– Quadratique
– Quantum (quanta)
– Rheologie
– Saturation (en science physique)
– Scalaire
– Sensibilite absolue
– Spécifique (en science physique)
– Thermi – thermo
– Variance
– Viriel
– Virtualité

FORMULES PHYSIQUE-RAYONNEMENTS
Y1.RAYONS IONISANTS
– Absorption de rayons ionisants
– Atténuation des rayons ionisants
– Dosimétrie
– Emission de rayonnements ionisants
– Fréquences pour rayonnements ionisants
– Irradiation et irradiance ionisantes
– Radioactivité
– Rayonnements et santé humaine
– Rayons ionisants (types de)

Y2.RAYONS LUMINEUX
– Absorption de rayons lumineux
– Activité solaire
– Atténuation pour rayons lumineux
– Brillance
– Cheminement des rayons lumineux
– Coloration des objets récepteurs de lumière
– Couleur-teinte des objets émetteurs de lumière
– Diffraction lumineuse
– Diffusion lumineuse
– Directivité pour lumière
– Efficacité & rendement lumineux
– Emissions de rayons lumineux: leur energie
– Emissions de rayons lumineux: leur puissance
– Energie des rayons lumineux
– Energie solaire
– Ensoleillement
– Exitance lumineuse
– Flux lumineux (strict)
– Flux lumineux (notions rattachees)
– Fréquences des rayons lumineux
– Illuminance & illumination
– Intensité lumineuse
– Iridescence
– Irradiance lumineuse
– Laser
– Longueurs d’onde des rayons lumineux
– Lumière
– Luminance
– Lumination
– Luminescence
– Luminosité
– Opacité
– Opalescence
– Panneau solaire
– Photonique
– Pression de rayonnement
– Radiance lumineuse
– Rayonnement spectrique
– Rayons lumineux
– Réception de lumière
– Réflexion lumineuse (énergie)
– Rendement pour énergie lumineuse
– Transmission lumineuse
– Unités de mesure pour lumière
– Visibilité

Y3.RAYONNEMENTS à EFFETS THERMIQUES
– Absorption de rayons à effet thermique
– Atténuation pour rayons à effet thermique
– Constantes pour rayonnements
– Corps noir,blanc,opaque,transparent
– Densité surfacique de flux energetique
– Diffusion thermique
– Directivité pour rayons à effet thermique
– Emission de rayons à effet thermique (energie)
– Emission de rayons à effet thermique (puissance)
– Emissivite
– Exitance spectrique thermique
– Exitance thermique
– Flux (puissance) des rayonnement thermique
– Flux monochromatique thermique
– Incandescence
– Infra-rouge
– Intensité thermique
– Irradiance thermique
– Loi de planck
– Puissance (flux) des rayonnements thermiques
– Radiance thermique
– Rayonnements (types de…) à effet thermique
– Réception de la chaleur des rayonnements
– Réflexion des rayons thermiques
– Transmission thermique

FORMULES PHYSIQUE-RÉSISTANCE des MATÉRIAUX
R1.NOTIONS d’ENSEMBLE
– Action et réaction
– Alliage
– Appui en résistance des matériaux
– Arc autoporteur
– Cohésion des solides
– Cristaux
– Élancement
– État structurel d’un matériau
– Foisonnement
– Forces internes en un corps
– Formes de profilés
– Ligne moyenne
– Moment résistant
– Ordre
– Résistance des matériaux (présentation générale)
– Résistance mécanique des matériaux (valeurs)
– Résistance mécanique d’un sol
– Système hyperstatique

R2.CONTRAINTES SUBIES
– Action de la chaleur
– Allongement
– Charge mécanique
– Cisaillement (ou cission)
– Compression des solides
– Contrainte
– Déformation des matériaux
– Écrasement
– Effort
– Flambage
– Flèche
– Flexion
– Fluage
– Limites en résistance des matériaux
– Module en résistance des matériaux
– Précontrainte
– Pression en résistance des matériaux
– Securité d’utilisation des matériaux
– Striction
– Traction
– Traitements thermiques des métaux
– Voilement

R3.QUALITÉS et RÉACTIONS des MATERIAUX
– Adhérence
– Béton
– Cable métallique
– Composite
– Dureté d’un matériau
– Élasticité 1° partie (résistance des matériaux)
– Elasticité 2° partie (résistance des matériaux)
– Élongation mécanique
– Plasticité
– Propriétés et réactions des matériaux
– Réfractaire (matériau)
– Rigidité mécanique

FORMULES PHYSIQUE-THERMODYNAMIQUE
T1.GÉNÉRALITÉS en THERMODYNAMIQUE
– Adiabaticité
– Chaos
– Criticité en thermodynamique
– Équation d’etat
– Gaz parfaits (domaine macroscopique)
– Gaz parfaits (échelle microscopique)
– Gaz réels (liste)
– Gaz réels (théorie)
– Homogène
– Intensivité ou extensivité ?
– Mélange de systèmes
– Phase d’un système
– Physique statistique en thermodynamique
– Principes de la thermodynamique
– Rendement en thermodynamique
– Système thermodynamique
– Température
– Température atmosphérique

T2.QUESTIONS ÉNERGÉTIQUES en THERMODYNAMIQUE
– Agitation thermique
– Anergie et exergie
– Automobile
– Calorie
– Capacité thermique (ou calorifique)
– Capacité thermique massique
– Capacité thermique molaire
– Chaleur
– Chaleur latente
– Chaleur massique
– Chaleur molaire
– Charge thermique
– Chaudière
– Coefficient de transfert de chaleur
– Combustion
– Compressibilité
– Conduction et conductivité thermiques
– Conservation énergie d’un système
– Constante de boltzmann
– Constante des gaz
– Constante individuelle pour les gaz
– Constante molaire
– Contact de notre corps avec la chaleur
– Convection (ou convexion)
– Courant thermique
– Création de chaleur
– Echange thermique
– Effet de serre
– Effet unruh
– Energie interne
– Energie molaire
– Énergie thermique
– Enthalpie (ou énergie enthalpique)
– Enthalpies (cas particuliers)
– Entropie macroscopique
– Entropie microscopique
– Equation de van der waals
– Équilibre en thermodynamique
– Fluctuation thermodynamique
– Fonctions de massieu
– Force entropique
– Froid (sensation, production)
– Fugacité
– Géothermie
– Intensité thermique
– Moteur thermique
– Polytropie
– Potentiel thermique
– Potentiels thermodynamiques
– Puissance calorifique (flux thermique)
– Refroidissement
– Resistance lineique thermique
– Résistance thermique
– Résistivité thermique
– Sources d’énergies pour l’humanité
– Thermoélasticité
– Transfert et échange de chaleur

T3.CHANGEMENTS d’ÉTAT
– Adsorbant, adsorption
– Changements d’état de premier genre
– Changements d’état de second genre
– Climatisation
– Coefficients thermoélastiques
– Condensation
– Congélation
– Constante cryométrique (ou cryoscopique)
– Constante ébullioscopique
– Contraction
– Cycle en thermodynamique
– Déposition (ou condensation solide)
– Détente thermodynamique
– Dilatation
– Dissolution
– Ébullition
– Évaporation
– Explosion
– Feu (le)
– Fusion (thermique)
– Gélivité
– Humidité
– Inflammabilité
– Inversion en thermodynamique
– Irréversibilité
– Liquéfaction(ou condensation liquide)
– Machines thermiques
– Percolation
– Point triple
– Pompe à chaleur
– Pouvoir calorifique
– Réversible ou irréversible ?
– Solidification
– Sublimation
– Surfusion
– Vaporisation
– Variation géométrique sous la chaleur
– Variation thermique
– Variation volumique isotherme

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Chaleurest synonyme d’énergie calorifique (ou thermique)-
On voit souvent l’expression  » quantité de chaleur « , ce qui ne veut rien dire de plus que « chaleur »
La chaleur est issue de 4 sources (qui sont toutes des chocs interparticulaires):
– mécanique , grâce à l’échange d’énergie cinétique des atomes de corps (frottements, conduction)
– chimique , grâce à la combustion (échange de particules entre divers corps)
– électrique , grâce à la résistance des atomes d’un conducteur, s’opposant au courant (effet Joule, convection)
– de rayonnement électromagnétique , par action des rayons heurtant les particules constitutives d’un corps
Equation aux dimensions : L 2 .M.T -2       Symbole E q       Unité S.I.+ : le Joule (J)
1 tonne d’équivalent charbon (T.e.c)            vaut 2,7 .10 16 J.
1 tonne d’équivalent gaz naturel                  vaut 4,2 .10 14 J.
1 tonne d’équivalent pétrole (T.e.p)             vaut 4,2 .10 10 J.
1 thermie (th)                                               vaut 4,185.10 6 J.
1 kilowatt-heure (kwh)                                 vaut 3,600.10 6 J.
1 kilocalorie (kcal)                                       vaut 4,185.10 3 J
1 grande Calorie (Cal)                                vaut 4,185.10 3 J.
1 (kilo)frigorie (fg)                                       vaut -4,185.10 3 J.
1 British thermal unit (B.T.U)                      vaut 1,055.10 3 J.
1 (petite)calorie (cal)–terme désuet–         valait 4,185. J.
1 Gigaélectronvolt (GeV)                            vaut 1,602.10 -1 J.
Toutes les notions dont l’expression commence par le mot « chaleur « sont des énergies (thermiques, dont souvent des enthalpies) >>> comme  chaleur de combustion, chaleur de vaporisation, chaleur de fusion, etc…indiquant l’énergie calorifique développée -ou réclamée pour changer d’état- dans une combustion, une vaporisation, une fusion, etc..
C’est par exemple la chaleurE q= c’.m.T  produite par l’élévation de température T d’unemasse m d’un corpsayant unecapacité thermique massique (c’)
δ T/ δ t =n t [ δ ²T /δ x² +δ ²T /δ y² +δ ²T /δ z²]
x, y, z(m) et t(s)= coordonnées spatio-temporelles
n t  est par ailleurs égal à (c*.V / C) où c*(W/m-K)=  résistance linéique thermique
C(J/K)=capacité thermiqueet V(m 3 )= volume
On peut aussi écrire l’équation générale de la chaleur, sous la forme :
n t ( m²/s)=constante de diffusion  thermique
P*(W/m 3 )= puissance volumique (production instantanée volumique de chaleur)
ρ'(kg/m 3 )=masse volumique  du matériau
-chaleur (énergie thermique) instantanée  voirpuissance calorifique
– chaleur (énergie thermique) surfacique   oudensité superficielle de chaleur   
c’est l’énergie absorbée, ou transmise (irradiation thermique), ou reçue dans une surface donnée >>  W ‘= E / S   la surface S(m²) , l’énergie E(J)    voirchapitre spécial
-chaleur (énergie thermique) surfacique spatiale
C’est une énergie spatiale, ramenée à une surface donnée .C’est synonyme deFluenceénergétique
S’ = A* / S      A* (J/sr)= énergie spatiale émise par sa surface S(m²)
-chaleur (énergie thermique) massique
voir chaleur massique avec pouv oir calorifique massique
voir aussi  enthalpie massique (q’ H )
-chaleur (énergie thermique) molaire
E* = E / q   E(J)= énergie calorifique et q(mol) quantité de matière
Energie calorifique produite (àconditions T.P.N)par la combustion de la mole q d’un corpsE* c  = E t  / q
-densité superficielle d’énergie molaire  E(J)= énergie globale des particules impliquées dans la quantité de matièreq passant dans la surface S(m 2 )
-chaleur (énergie thermique) volumique    ou  Densité volumique de quantité de chaleur
p v= E t  / V     énergie thermique E t (J) contenue dans volume V(m 3 )
où p v (J/m 3 )= densité volumique de chaleur(énergie volumique)
p*(W/m 2 )= densité surfacique de flux de chaleur

quantite de chaleur

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Physique

Quantité de chaleur en une minute

Salut à tous
Voilà, j’ai une petite question : Comment déterminer une quantité de chaleur Q reçus par de l’eau si elle est exposé pendant une minute ?
Moi je sais faire Q=m*c*(θf-θi), mais cette formule je ne vois pas ce qu’elle exprime, à part unequantitéd’énergie en joule.
Cordialement.
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Moi par exemple j’ai fais Q=1060*3290*(65-55), mais mon calcule ne prend pas en compte les 60 secondes.
Si je fait Q/t, j’obtiens des watts, or moi je veux des joules …
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Tien je t’es scanner mon devoir pour mieux que tu comprenne : http://image.noelshack.com/fichiers/20 […] 5982-scan.png
J’ai entouré en rouge la question ou je bloque.
Je vois vraiment pas comment trouver le résultat voulue.
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonjour,
Pour pouvoir répondre,il manquait bien une indiction-clé dans les posts précédents Ce n’est pas pour rien que l’on te demande de calculer à la question précédente le débit volumique
(D_v)

, ce qui revient à faire apparaitre le temps dans la relation donnant
(Q=mcDelta theta)

Cela te permet en effet de calculer la masse qui traverse le capteur solaire en 1 mn .
(D_v)

étant calculé, d’aprés l’énoncé, en m3/heure , on aura
(m=fracrho D_v60)

.
Utilisant cette expression de
(m)

, tu obtiens bien
(Q_m)

en joules par minute.
La puissance
(P_S)

en Watt est alors la quantité de chaleur fournie par seconde soit simplement
(Q_m / 60)

, si il n’y a pas de pertes ( rendement 1, je n’ai pas vu d’indication sur le rendement de l’installation)…ce qui revient à faire ce que j’imaginais à la fin de mon post précédent.
Merci nabucos ,
donc d’après mes calcules
(Q=53j/mn)

et
(P=0,88watt)

.
J’avais calculé
(Dv=3L/s)

et j’ai
(ρ=1060)

.
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonjour,
je suis fort surpris par ce résultat numérique, les valeurs me paraissent bien dérisoires …en ordre de grandeur, cela ne te saute pas aux yeux que 0,88 watt pour un chauffe-eau, c’est certainement faux?
Attention je t’ai donné une relation conformément aux indications de l’énoncé qui suppose
(D_v)

calculé en m3/ heure alors que tu donnes le débit en litre par seconde.
As tu fais les conversions d’unités nécessaires ?
3l/s , si ce résultat est juste, cela fait 10,8 m3/heure
Tu dois trouver des valeurs beaucoup plus élevées pour Q et P !
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonsoir,
Je ne sais pas comment tu calcules mais il y a encore un problème
Je détaille les données pour que l’on soit d’accord là dessus :
Capacité thermique massique de l’eau glycolé 3290 joules /kg /°K
rien que ce chiffre devrait te faire voir qu’il a un problème d’ordre de grandeur même avec tes nouveaux résultats . Il signifie qu’il faut plus de 3000 joules pour élever 1kg de ce liquide d’un seul degré ! Note que la moindre ampoule électrique à une puissance qui vaut 10 fois ton résultat de 3 watts et des poussières!!
masse volumique 1060 kg/m3
(Delta T)

=10
(D_v)

=3l/s=10,8m3/h
Donc
(Q= 1060.frac10,860.3290.10)

en joules par minute.
Je te laisse calculer tu vois qu’on est dans un autre ordre de grandeur.
Tu divises ce résultat par 60 pour avoir P en Watt et tu constateras qu’il est plus parlant de l’exprimer en kilo watts, unité logique pour des installations de puissance.
J’obtiens 104622 watt, c’est peut être élevé pour un chauffe eau solaire non ?
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonjour,
avec les données, je trouve ce chiffre qui effectivement est fort élevé si c’est une production d’eau chaude individuelle .
Mais je m’interroge maintenant sur ton calcul de
(D_v)

J’ai lu tout le problème et je vois que le cacul de
(D_v)

donné en m3/h par
(0,25v_s)

,où
(v_s)

semble une tension donnée par la formule
(v_s = 1,71Delta T)

.
A priori je ne trouverais alors pas 3 l/s mais
(D_v=0,25.1,71.10=4,275 m3/h=1,18 ;l/s)

??
Cela conduirait alors à une puissance encor élevée mais plus raisonnable de l’ordre de 40 kw ce qui serait plus plausible pour une grosse production d’eau chaude genre immeuble… .
Dans la question 4.a) il est écrit : « Déterminer la valeur du débit volumique de la pompe Dv en L.s^-1 lorsqueVs=12 V .
Il y a donc une erreur dans ton calcul, voici ce que j’ai fait :
(Dv=0,25.12=3 L.s^-1)

Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
bonjour,
la relation donnant
(v_s)

est
(v_s=1,71Delta T)

mais je n’avais pas lu que
(v_s)

semble plafonné à 12v. Donc j’ai fait le calcul avec
(v_s=17,1 v)

pour
(Delta T =10)

Mais cela n’empéche que tes 3 l/s sont faux puisque selon l’énoncé, la relation donne
(D_v)

en m3/h
C’est donc
(D_v=3m3/h sim 0,83 l/s)

ce qui ramène la puissance du chauffe-eau à 29 kw environ, valeur qui n’est pas irréaliste pour une grosse installation..
Sa me parais bon mais par quelles calcules trouve tu 2900 Watt ?
Moi je trouve beaucoup moins.
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonsoir,
Si tu trouvais ( comme moi) 104 kw,pour
(D_v= 3 l/s)

, P étant proportionnel au débit, on va trouver 104*0,83/3 soit environ 29 kw avec la bonne valeur de
(D_v)

.
(29kw, c’est 29000W et pas 2900, erreur de frappe , je suppose)
J’ai trouvé le même résultat mais en procèdent différemment :
(Dv=3 m3/h=0,83 L/s=50 L/min=53 Kg/min)
(Q=m.c.(Tf-Ti))
(Q=53.3290.(65-55))
(Q=1743700 J/mn)
(Ps=Q/60)
(Ps=29061 Watt)
(Ps=29 kW)

Voilà, je pense que c’est bon
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
Bonjour, T’a trouvé cb pour la question 2.a ?
Ou là, ça commence à dater cet exo, depuis j’ai eu le Bac, va falloir que je fasse une recherche dans mes archives pour te donner la correction.
Un de ces quatre, viens faire un tour sur  Zeste de Savoir!
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Moi je sais faire Q=m*c*(θf-θi), mais cette formule je ne vois pas ce qu’elle exprime, à part unequantitéd’énergie en joule.
.
Comment déterminer une quantité de chaleur Q reçus par de l’eau si elle est exposé pendant une minute ?
je suis fort surpris par ce résultat numérique, les valeurs me paraissent bien dérisoires …en ordre de grandeur, cela ne te saute pas aux yeux que 0,88 watt pour un chauffe-eau, c’est certainement faux?
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quantite de chaleur

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Bonjour voila j’ai un DM a faire en physique et je ne suis pas sure de ce que j’ai fait j’aimerais qu’on me dise si c’est bon ou pas . Voici l’enoncé :
Dans une centrale électrique, thermique ou nucléaire, il faut pour améliorer le rendement des turbines, refroidir les condensateurs. On utilise soit directement de l’eau de mer, soit l’eau d’un fleuve. Par exemple, pour une centrale de puissance installée 4000 MW, on prélève en amont 12 m3 par seconde dans un fleuve .10 m3 par seconde sont rejetés en aval avec un élévation de température de 10°C, les 2m3 restants sont évacués dans les tours de réfrigération.

a) Calculer la quantité de chaleur évacuée, par seconde, dans le fleuve.

J’ai utilisé la formule : Q=mxc T             sachant que 1metrès cube = 1000 litres .  
J’ai donc trouvé Q= 1x10puissance4x4.18×10=418000 kJ

b) On envisage de recueillir cette eau chaude pour l’utiliser dans le chauffage des serres, des sols agricoles ou en aquaculture. Quelle quantité de fuel devrait on employer par an pour disposer de la même énergie ?

Pour celle ci je n’ai pas encore cherché j’attend qu’on me dise ma premiere reponse est bonne ou pas .

Données : ceau = 4.18kJ.kg^-1.°C^-1
          Pouvoir calorifique du fuel : 37 400 kJ.L^-1
D’accord est pour la B j’ai cherché mais je sais pas comment faire je comprend pas trop ce qu’il demande ? .

Merci de votre aide
La combustion du fioul fournie  37400 kJ par litre …
Tout est dit , simple, non ?
J’ai fait 418000/37400= 11.1 donc il faudrait 11 Litres par an de fuel pour disposer de la meme energie . C’est ca ?
C’était si simple !

Merci pour tout

Maxence
Stop, on reprend ; La première valeur est par SECONDE !
On demande la consommation Fuel par an ….
Dois je vraiment répondre ???
La consommation de 11L , c’est quoi ?
C’est par seconde , donc je dois faire 11x3600x24x365 pour avoir par an c’est ca ?
Cela paraît logique . Vérifier  bien que tout est correct .
Je trouve 346896000 Litres c’est ca ?
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quantite de chaleur

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Bonjour à tous .

J’aurai besoin d’aide pour ce devoir s’il vous plait.Je n’y comprend rien.

Recommancant mes études ce n’est pas si simple.

Vous remerciant par avance.Isabelle.

pour conserver une masse m = 2,5 kg de viande, on utilise un congélateur. La température initiale de la viande est de 8°C; elle est de -20°C après refroidissement dans le congélateur. La congélation de la viande s’effectue à la température de -1°C.
On donne :
capacité thermique massique de la viande avant congélation : C1 = 3135 J/Kg/K
chaleur latente de congélation de la viande à -1°C : L = 247 400 J/kg
capacité thermique massique de la viande congelée :C2 = 1/2 C1 J/Kg/K
1) Calculer la quantité de chaleur exprimée en joules, cédée par la viande au milieu extérieur :
a) lorsque la température de la viande passe de 8°C à -1°C
b) lors de la congélation à -1°C
c) lorssque la température de la viande passe de -1°C à -20°C
2) En déduire la quantité totale de chaleur cédée par la viande au milieu extérieur
Bonjour,
alors oú réside tes difficultés dans cet exo? Oú es-tu arrivée ?

Bonjour,

Le probléme c’est que je ne sais pas comment appliquer la formule et sur quoi.

S’il vous plait ,quelqu’un pourrait m’expliquer comment faire?
Bonjour,

Je te conseille de lire la fiche: —>, et plus précisemment, la derniere partie, concernantl’energie internequi est en rapport avec ton exercice…

Revenons á ton exo:
Il faut savoir, qu’il y a transfert thermique du corps le plus chaud, au corps le plus froid… Dans ton exos, la viande a une temperature plus elevé du congelateur, donc c’est elle qui va donner de l’energie, et par suite sa temperature va surement diminuer…
Distinguons 3 étapes:
NC= non congelé
C=congelé

Viande (NC)8 o C—>Viande (NC)-1 o C—>Viande (C) -1 o C—>Viande (C) -20 o C

Il faut savoir que la température de la viande reste -1 o C, jusqu’a ce que toute la viande soit congelé, et apres cette phase, si la température de la viande n’est pas égale á celle du congélateur, elle va toujours perdre de l’energie jusqu’a ce que sa température soit égale avec celle du congélateur…

1)a) Dans cette phase:
Viande (NC) 8 o C—>Viande (NC)-1 o C il y a un changement de température, et non d’etat, tu appliques alors la formule:
Q1=m*capacité thermique massique de la viande avant congélation*(temperature finale-temperature initile)
=2.5*3135*(-1-8)
=… J

Surement Q1 va etre négative, car la viande perd de l’energie

b)Dans cette phase:
Viande (NC)-1 o C—>Viande (C) -1 o C
Il y a changement d’etat sans changement de la température, on applique alors cette formule:
Q2=m*chaleur latente de congélation de la viande

Tu m’as donné dans l’hypothese que:
chaleur latente de congélation de la viande: L=247 400 J/kg
En faite, pendant la congélation, comme la solidification, le corps perds de l’energie, donc L est négative, L=-247000 J/Kg

Q2=m*L
=2.5*(-247000)
=… J

c) Je te laisse faire cette question… Dans cette phase:
Viande (C) -1 o C—>Viande (C) -20 o C

Il y a un changement de température, ou changement d’etat? Quelle formule faut-il alors appliquer?
Q3=…J

2)La quantité totale de chaleur, correspond á la somme de Q1+Q2+Q3

~~~~
Bonjour,

je tiens à remercier junior pour son aide précieuse qui m’ànpermis de mieux comprendre .

Merci beaucoup junior

Amicalement Isa.

PS: pardon pour la réponse tardive
Je t’en prie Isa
Et pas de probleme pour le retard
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1-1 Calculer la quantité de chaleur à fournir pour chauffer 80 litres d’eau liquide de 20°C à 45°C. 1-2 Calculer la quantité de chaleur à fournir pour chauffer un kg d’eau liquide de 20°C à 100°C.
2-1 Calculer la quantité de chaleur à fournir pour vaporiser 1 kg d’eau liquide à 100°C à pression atmosphérique. 2-2 Calculer la quantité de chaleur à fournir pour faire fondre un glaçon de 25 g initialement à 0°C.
3-1 Calculer la quantité de chaleur à fournir pour transformer 80 litres d’eau à 20°C en vapeur saturante à pression atmosphérique.
4-1 On dispose d’un litre d’eau à 25°C. On souhaite refroidir cette eau à 5°C en y ajoutant de la glace pilée à 0°C. Calculer la masse de glace pilée à mettre en oeuvre, et la masse de mélange obtenue. 4-2 On dispose de 100 kg d’eau à 20°C. On souhaite chauffer cette eau à 45°C par introduction directe de vapeur saturante à pression atmosphérique (chauffage par contact et condensation). Calculer la masse de vapeur à mettre en oeuvre, et la masse d’eau à 45°C obtenue.
On considère un mélange isopropanol – propanol-1 de titre massique 17% à l’état liquide à 20°C. Calculer la quantité de chaleur à mettre en oeuvre pour amener 5 kg de ce mélange à l’ébullition (température d’ébullition lue sur la courbe d’ébullition du mélange).
On considère un mélange isopropanol – propanol-1 de titre massique 70% à l’état de vapeur saturante. Calculer la quantité de chaleur à mettre en oeuvre pour condenser intégralement 1 kg de ce mélange (on néglige une éventuelle variation de température).
On considère un mélange isopropanol – propanol-1 de titre massique 30% à l’état de vapeur saturante à 93.5°C (lu sur une courbe de rosée). Calculer la quantité de chaleur à mettre en oeuvre pour condenser et refroidir ce mélange à une température de 20°C.
On dispose d’une phase vapeur constituée d’un kg de mélange isopropanol – propanol-1 de titre massique 30% en isopropanol à l’état de vapeur saturante à 93.5°C (lu sur une courbe de rosée). On dispose d’autre part d’une phase liquide constituée de dix kg de mélange isopropanol – propanol-1 de titre massique 10% en isopropanol à l’état liquide à 20°C. Déterminer la masse, le titre massique en isopropanol, la température et l’état du mélange obtenu.
pour l’eau , Cp glace =2.1 J.g -1 .°C -1 , Cp eau liquide =4.18 J.g -1 .°C -1 , Cp eau vapeur =1.92 J.g -1 .°C -1 , Chaleur latente de fusion Lf=335 J.g -1 , Chaleur latente de vaporisation Lv=2535-2.9×θ J.g -1 , θ température de changement d’état en °C, relation pression – température d’ébullition P=(θ/100) 4 , P en atmosphère (ou ~en bar a), θ en °C, masse volumique ρ=1 kg.L -1 . pour l’isopropanol , Cp iso liq =2.69 J.g -1 .°C, Lv iso =664 J.g -1 , θ ebullition =82°C, pour le propanol-1 , Cp ol1 liq =2.39 J.g -1 .°C -1 , Lv ol1 =690.7 J.g -1 , θ ebullition =97°C.
1-1 La masse de 80 litres d’eau est m=ρ×V=1×80=80 kg. La quantité de chaleur pour chauffer ces 80 kg d’eau liquide de 20 à 45°C, sans changement d’état, est Q=m×Cp×(θf-θi)=80×4.18×(45-20)= 8360 kJ .
1-2 La quantité de chaleur à fournir pour chauffer 1 kg d’eau liquide de 20°C à 100°C, sans changement d’état, est Q=m×Cp×(θf-θi)=1×4.18×(100-20)= 334.4 kJ .
2-1 La quantité de chaleur à fournir pour vaporiser 1 kg d’eau liquide à 100°C à pression atmosphérique est m×Lv=1×(2535-2.9×θ)=2535-2.9×100= 2245 kJ .
2-2 La quantité de chaleur à fournir pour faire fondre un glaçon de 25 g initialement à 0°C est m×Lv=0.025×335= 8.375 kJ(fusion seule, sans changement de température).
3-1 Pour transformer 80 litres d’eau liquide à 20°C en vapeur saturante à pression atmosphérique, il faut chauffer le liquide jusqu’à son point d’ébullition 100°C, puis vaporiser ce liquide à 100°C. Les quantités de chaleur mises en oeuvre sont pour le chauffage du liquide Q chauffage =m×Cp×(θf-θi)=80×4.18×(100-20)=26752 kJ et pour la vaporisation Q vaporisation =m×Lv=80×(2535-2.9×100)=80×2245=179600 kJ, soit au total 26752+179600= 206352 kJ .
4-1 La température finale du mélange est 5°C. Soit m glacela masse de glace pilée à 0°C mise en oeuvre. Pour passer de l’état solide à 0°C à l’état liquide à 5°C, la glace doit capter une quantité d’énergie correspondant à sa fusion à 0°C, et au chauffage du liquide obtenu de 0 à 5°C, soit Q glace =m glace ×[Lf+Cp eau liquide ×(5-0)]. Cette quantité d’énergie est fournie par l’eau liquide qui se refroidit de 25 à 5°C, soit Q eau =1×4.18×(25-5). Le bilan s’écrit Q glace =Q eau , soit encore m glace =1×4.18×(25-5)/[Lf+Cp eau liquide ×(5-0)]=83.6/(335+4.18×5)=83.6/355.9= 0.235 kg . La masse d’eau à 5°C obtenue est donc 1+0.235=1.235 kg, ou 1.235 L.
4-2 La température finale du mélange est 45°C. Soit m vapeurla masse de vapeur à 100°C mise en oeuvre. Pour passer de l’état vapeur saturante à 100°C à l’état liquide à 45°C, la vapeur doit céder une quantité d’énergie correspondant à sa condensation à 100°C, et au refroidissement du liquide obtenu de 100 à 45°C, soit Q vapeur =m vapeur ×[Lv(100°C)+Cp eau liquide ×(100-45)]. Cette quantité d’énergie est captée par l’eau liquide qui se réchauffe de 20 à 45°C, soit Q eau =100×4.18×(45-20). Le bilan s’écrit Q vapeur =Q eau , soit encore m vapeur =100×4.18×(45-20)/[Lv+Cp eau liquide ×(100-45)]=10450/(2245+4.18×55)=10450/2474.9= 4.222 kg . La masse d’eau à 45°C obtenue est donc 100+4.222=104.222 kg.
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quantite de chaleur
        Soient deux
même quantités d’eau, à la même température t 1 .
Chauffons l’une des deux avec un thermo-plongeur : sa température augmente
et nous consommons de l’énergie électrique. D’après le principe de
conservation de l’énergie, cette d’énergie doit se retrouver quelque part,
ce ne peut être que dans l’eau (si on néglige les pertes vers
l’extérieur). Cette énergie emmagasinée par l’eau l’a été sous forme
d’énergie thermique ou calorifique.
        Mélangeons
maintenant ces deux masses d’eau, l’une à la température t 1
et l’autre à la température t 2 . Le
mélange obtenue sera à la température t’ égale à :
        Si nous
n’avions pas les mêmes masses d’eau, par exemple les masses m 1
et m 2 , nous constatons que la température t’ dépend
du rapport de leurs masses :
(m 1+ m 2 )t’
= (m 1 t 1+
m 2 t 2 )
        Si nous avions
deux liquides différents, t’ dépendrait de la nature des deux liquides, en
particulier pour obtenir la température t 2 ,
il ne faudrait pas chauffer de la même façon qu’avec l’eau. Il faut faire
intervenir deux coefficients c 1et c 2
qui traduisent la capacité des corps à stocker l’énergie thermique
:
m 2 c 2 (t 2
– t’) = m 1 c 1 (t’
– t 1 )
m 1 c 1 (t’
– t 1 ) + m 2 c 2 (t’
– t 2 ) = 0
        La quantité
mc(t f- t i )
s’appelle la chaleur Q échangée avec l’extérieur par un corps de masse m,
de chaleur massique c quand sa température passe de la valeur t i
à la valeur t f .
        Cette
quantité de chaleur est égale à la variation d’énergie thermique du
corps : on peut donc assimiler le produit m.c.t à la quantité d’énergie
thermique stockée.
Si t f> t i
, le corps s’est échauffé, il a reçu de l’énergie et Q est positive.
Si t f < t i
, le corps s’est refroidi, il a donné de l’énergie et Q est négatif.
L’unité légale d’énergie thermique et de chaleur est
le joule (J).
Autres unités : la calorie (cal), 1 cal = 4,1868 J ; la thermie, 1 thermie
= 10 6cal.
Exercice :Quel volume d’eau à 60 °C faut-il
ajouter à 100 l d’eau à 20 °C pour obtenir un bain à 35 °C ?
II : CHALEURS MASSIQUES OU CAPACITÉS THERMIQUES MASSIQUES
        La chaleur
massique C d’un corps est la quantité de chaleur qu’il faut fournir (ou
prendre) à l’unité de masse de ce corps pour que sa température s’élève
(ou s’abaisse) de 1 K (ou 1 °C).
        L’unité de
chaleur massique est le J.kg -1 .K -1
ou J.kg -1 .°C -1 .
Exercice :Quelle quantité de chaleur faut-il
fournir à un vase métallique pesant 190 g pour élever sa température de
21 °C à 41 °C ? Dans l’intervalle considéré, la chaleur massique du
métal est 380 J.kg -1 .K -1 .
III : CAPACITÉ THERMIQUE. VALEUR EN EAU.
        Le produit mc
s’appelle la capacité thermique C d’un corps :
        L’équivalent
en eau (ou valeur en eau) d’un système est la masse d’eau µ échangeant la
même quantité de chaleur avec l’extérieur quand il subit la même
variation de température :
        Si on a notre
système qui échange de la chaleur avec l’extérieur, sa température peut
rester constante : la chaleur sert à autre chose, par exemple à le faire
changer d’état. La chaleur mise en jeu s’appelle alors chaleur latente.
        La chaleur latente est la chaleur
échangée avec l’extérieur au cours d’un changement d’état du système.
On la note L.
        La calorimétrie
est science qui s’occupe des mesures des quantités de chaleur.
        Elle repose sur le principe de
l’égalité des échanges de chaleur : lorsque deux corps n’échange que de
la chaleur, la quantité de chaleur gagnée par l’un est égale à celle
perdue par l’autre (en valeur absolue).
Exercice :Un bloc d’aluminium de 1000 g à 80 °C
est plongé dans 1 l d’eau à 20 °C. La température finale est de 30,4
°C. Quelle est la chaleur massique de l’aluminium ?
        Un deuxième type
de calorimètre est le calorimètre Dewar : le récipient est à double
paroi de verre, entre lesquelles un vide est fait. Les bouteilles thermos
constituent l’application domestique du vase Dewar.
        Dans un
calorimètre de Berthelot, de valeur en eau µ, on verse une masse m d’eau,
le tout étant à la température T i .
        On y met alors le corps dont on veut
déterminer la chaleur massique c’, sa température étant T i ‘
et sa masse m’.
        On attend que l’équilibre se fasse,
c’est-à-dire que les températures des deux corps soient égales : on la
notera T f .
        On aura donc :
– m’.c'(T f- T i ‘)
= (m + µ)c e (T f
– T i )
Exercice :m = 200 g ; m’ = 200 g ; T i
= 14,5 °C ; T i ‘ = 100 °C ; T f
= 21 °C ; capacité thermique C du calorimètre : 14 J.K -1
; Valeur en eau µ du calorimètre : 50 g.
        Trouver la chaleur massique c’ du
cuivre.
Méthode électrique :
       On plonge le corps dans le liquide
calorimétrique. Tout est à la température T i .
        On fait passer pendant un certain
temps t un courant d’intensité I, sous une tension U. En fin d’expérience,
la température de l’ensemble est égale à T f .
On a :
U.I.t = (m.c e + µ.c e
+ m’.c’)(T f – T i )
I :Un calorimètre contient 1000 g d’eau à 15
°C. On y verse 1000 g d’eau à 65,5 °C. La température du mélange
étant à l’équilibre de 40 °C, calculer la capacité thermique ainsi
que la valeur en eau du calorimètre.
II :Un calorimètre en laiton pesant 100 g
contient 200 g d’eau et un bloc d’aluminium pesant 140 g. La
température initiale étant 15 °C, on ajoute 300 g d’eau à 60 °C; la
température finale est de 40 °C. Calculer la chaleur massique de
l’aluminium, celle du laiton étant de 418 J.kg -1 .K -1 .
III :Sur un bloc de glace à 0 °C, on place un
morceau de fer pesant 250 g et chauffé à 80 °C.   
     Quelle est la masse de glace qui fond ?
Chaleur de fusion de la glace : 3,3.10 5
J.kg -1 .
Chaleur massique du fer : 460 J.kg -1 .K -1 .
IV :Le vase calorimétrique d’un calorimètre est
en aluminium, sa masse est m = 50 g.µ
        a) Calculer la capacité
thermique de ce vase sachant que la capacité thermique massique de
l’aluminium vaut 920 J.kg -1 .K -1 .
        b) Le calorimètre contient une masse
d’eau de 100 g (c e= 4,19.10 3
J.kg -1 .K -1 );
le thermomètre et les accessoires du calorimètre ont une capacité
thermique de 15 J.K -1 , calculer la
capacité thermique totale C du calorimètre.
        c) La température initiale du
calorimètre contenant les 100 g d’eau est t 1
= 17,2 °C. On introduit dans le calorimètre une certaine quantité d’eau
à la température t 2= 100 °C, la
température d’équilibre s’établit à t e  = 38,5
°C.
        Calculer la capacité thermique C’ de
l’eau introduite.
        En déduire la valeur de la masse
d’eau.
V :On veut refroidir un verre de jus de fruit
pris à 30 °C. La capacité calorifique du verre et du jus est de 550 J.K -1 .
On introduit alors une certaine masse m de glace à 0 °C. On veut que la
température finale de l’ensemble soit de 10 °C.
        On admet qu’il n’y a échange de
chaleur qu’entre la glace et le verre de jus de fruit. Calculer la masse de
glace nécessaire.
VI :On place dans un calorimètre une masse M =
400 g d’eau que l’on chauffe à l’aide d’une résistance électrique
alimentée par un courant d’intensité 0,85 A, sous une tension de 220 V. Il
en résulte un accroissement régulier de la température de l’eau de 4,86
°C par minute.
        Quelle est la capacité thermique C du
calorimètre ?
        Trouvez la valeur en eau du
calorimètre.
VII :Un calorimètre, de capacité thermique C = 120
J.K -1 , contient 250 g d’eau et 40 g de
glace en équilibre thermique.
        Quelle est sa température?
        On chauffe
lentement l’ensemble avec une résistance électrique. La température de
l’eau du calorimètre atteint 28,8 °C lorsque la quantité de chaleur
dissipée par la résistance est égale à 51530 J.
        En déduire la valeur de la chaleur
latente de fusion de la glace.
VIII :Écrire
la réaction de combustion du propane.
Quelle est l’énergie dégagée par la combustion de 10
g de propane sachant que le pouvoir calorifique d’un alcane à n atomes de
carbone vaut (662 ´ n
+ 260) kJ.mol -1?
Cette combustion a servi à chauffer 3 kg d’eau, dont la
température de départ vaut 15 °C. Quelle est la température finale de
l’eau ?
 Masse molaire atomique en g.mol -1: C = 12 ;   
H = 1.
  IX BAT 93 :
Le débit d’eau dans un radiateur est noté q’ v . L’eau chaude pénètre
dans le radiateur à la températureq 1 .
Elle ressort à la températureq 2 .
L’installation comporte dix radiateurs. La chaudière récupère l’eau
provenant des radiateurs, à la températureq 2
et la réchauffe à la températureq l .
 On donne : q’ v= 0,035 L.s -l
;q l
= 75 °C ;q 2
= 65 °C ; C = 4185 J.kg -l .°C -l
 1 – Exprimer la quantité de chaleur Q, dégagée
par un radiateur en une minute.
 2 – Calculer la puissance du radiateur.
 3 – La chaudière utilise comme combustible du
gaz. Le rendement de la combustion est de 80%. La chaleur de combustion de
ce gaz est 890 kJ.mol -l . Le volume molaire de ce gaz, mesuré
dans les conditions de combustion est 24 L.mol -l .